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Réflexologie et TDAH

Les personnes atteintes d’un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ont du mal à rester en place, à attendre leur tour, elles agissent fréquemment de manière impulsive sans en avoir conscience. Elles ont aussi des difficultés à se concentrer et à rester attentives. Comment la réflexologie peut-elle aider pour diminuer le TDAH ?

Même si on est tous un peu concernés par ces difficultés, les personnes qui ont été diagnostiquées cumulent intensément tous ces troubles. Être toujours en mouvement, avoir les jambes qui gigotent, à avoir un objet entre les mains, ou jouer avec ses doigts. La sensation d’agitation intérieure avec des pensées qui défilent incessamment dans la tête provoque des logorrhées verbales et des changements de position physique parfois brusques. Et malgré une intelligence évidente, elles manquent d’estime d’elles-mêmes. Une consultation chez un spécialiste permettra de poser un diagnostic juste et précis. On estime qu’environ 17% des personnes diagnostiquées TDAH cumulent les 3 troubles.

De plus en plus d’enfant sont identifiés comme ayant un TDAH, plusieurs causes ont été identifiées. Effectivement, 3.5% à 5.6 % des enfants scolarisés souffriraient de TDAH en France. L’âge moyen du diagnostic par un spécialiste est situé entre 9 et 10 ans.

Les traitements médicaux diminuent tous ces désagréments au quotidien. Il existe toutefois des compléments intéressants qui ont donné de bons résultats. Complément ne signifie pas que ce sont des solutions de substitution, mais qu’ils vont aider à soulager les désagréments périphériques, et parmi eux, la réflexologie plantaire agira sur tout le métabolisme en apaisant tous les effets liés au trouble.

Stop aux injonctions inutiles !

Comme il s’agit d’un trouble fonctionnel neuropsychiatre, il est inutile d’harceler la personne ou l’enfant en lui demandant de faire attention, ou de se concentrer. Ni même de lui demander d’arrêter de bouger, ou de se calmer. Même si à la longue, ce n’est pas simple ni pour les parents, ni pour les enseignants. La personne qui « souffre » d’un TDAH est elle-même une victime du trouble, et n’est pas capable d’être « comme les autres » ou « normale ». La volonté ou l’intelligence n’y sont pour rien. C’est bien le problème de nos Sociétés qui répertorient les individus dans des catégories, et lorsque qu’une personne ne correspond pas aux normes classiques, elle est mise à part.

Les 3 critères du TDAH sont : l’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité.
Les personnes qui ont un TDAH :

Ont de l’inattention pour tout,
Sont impulsives,
Sont physiquement toujours en mouvement,
Parlent beaucoup,
Finissent rarement ce qu’elles ont commencé.

Les causes possibles

  • Facteur génétique : 25% des enfants souffrant de TDAH ont un parent présentant ce même trouble, et un tiers d’entre eux ont un membre de la même fratrie concerné,
  • Facteurs environnementaux : Parmi les facteurs environnementaux pouvant être à l’origine d’un TDAH on retrouve :
    • L’exposition à des toxiques, comme le plomb qui est très bien étayé, mais également les médicaments comme le paracétamol ou le Valproate (traitement utilisé dans l’épilepsie), et encore l’exposition aux phtalates (emballages), les pesticides organophosphorés, et les polluants liés à la circulation automobile comme l’oxyde nitrique,
    • Les carences nutritionnelles sont également mises en causes : tel que le taux de fer bas, un niveau d’acides gras oméga-3 faible, des taux de vitamine D maternels faibles,
    • La santé de la maman pendant la grossesse : hypertension artérielle, obésité, hyper ou hypothyroïdie, un faible poids de naissance, ou encore, la prématurité,
  • Facteur physiologique : Les chercheurs ont pu constater que le lobe frontal du cerveau dysfonctionnait. Les neurotransmetteurs qui influencent le comportement comme la dopamine ou la noradrénaline ne sont pas correctement sécrétés. Ces hormones agissent entre autres, sur le cerveau limbique qui est le siège des émotions. D’où la difficulté à faire face aux émotions et qu’elles sont ressenties comme débordantes.
  • Facteurs émotionnels : Une carence affective, du stress, des infections, la pauvreté, des traumatismes sont autant de facteurs qui augmentent le risque de TDAH.

Les émotions, au cœur du trouble

Il existe un lien fort entre émotions et motivation. En effet, la motivation puise sa source dans les émotions. C’est la raison pour laquelle des enfants atteints de TDAH arrivent à focaliser leur attention durablement sur une tâche qui les passionne et qui leur donne du plaisir. Inversement, s’il existe une émotion (même inconsciente) liée à une tâche à réaliser, alors toutes les difficultés surgissent faisant barrage à sa réalisation, et cela, totalement indépendamment de la volonté.

C’est la raison pour laquelle l’enfant éprouve des difficultés pendant son parcours scolaire. Il peut prendre du retard. Le comportement inadapté finit par générer l’énervement, des cris, du rejet de la part de l’enseignant, des parents ou des autres enfants, ce qui a pour conséquence d’entraîner des difficultés sociales.

A la longue, beaucoup d’enfants atteints de TDAH finissent par manquer de confiance en eux (je suis incapable de faire ce qu’on me demande), Ils peuvent développer des troubles liés à l’anxiété par peur de revivre une situation d’échec par exemple. Certains manifestent même physiquement leur anxiété par des TOC. D’autres connaissent des épisodes dépressifs. D’autres encore peuvent développer un sentiment de persécution (la maitresse, les copains me crient toujours dessus).

Le TDAH et l’adulte

Bien que l’on associe le TDAH à un enfant turbulent à la maison ou à l’école, il peut aussi être présent chez l’adulte. En effet, TDAH n’apparaît pas à l’âge adulte sans avoir été présent auparavant. Mais souvent, il pouvait passer inaperçu, les symptômes ont pu être masqués pendant l’enfance, et le trouble est passé inaperçu sous 3 couvertures :

  • Une personne à haut potentiel intellectuel (HPI) : certains enfants ont été performants sur le plan de l’apprentissage, et ce, malgré leur inattention, ce qui leur a permis de compenser leur TDAH. Toutefois, le déficit d’attention pourra ressortir lors des études universitaires et demander un effort pour se concentrer sur des périodes plus longues.
  • Une structure familiale adaptée : dans les familles où des membres sont eux-mêmes TDAH, un accompagnement inné pour l’épanouissement de l’enfant ayant un TDAH est automatiquement appliqué. Ils s’échangent des astuces leur permettant de s’adapter à leur environnement.
  • La pratique sportive intense : Les enfants atteints de TDAH sont souvent mis à une activité physique qui canalise leur besoin de bouger. Ainsi, ils dépensent leur trop-plein d’énergie. De surcroit, ils améliorent leur concentration à travers la pratique de leur sport.

Quelques idées pour mieux vivre son TDAH

Au quotidien, il est important de mieux se canaliser, même si cela peut paraître difficile, il existe des astuces simples à pratiquer :

  • Travailler dans un endroit calme, en limitant les distractions le plus possible, comme par exemple, laisser son téléphone dans une autre pièce ou dans son sac.
  • S’accorder plus de temps pour faire les choses, afin de s’assurer de ne pas faire d’erreurs et ne pas avoir à se dépêcher, comme par exemple prendre le temps de bien comprendre les questions lors d’un examen.
  • Faire des listes de tâches les prioriser et les respecter. Faire en sorte de faire une seule tâche à la fois pour éviter le décrochage et de s’éparpiller.
  • Alterner les tâches qui demandent beaucoup de concentration avec celles qui en demandent moins.
  • Pratiquer une activité sportive régulièrement.
  • Apprendre à reconnaître quelle sont les situations qui génèrent du stress.
  • Prendre conscience des moments où l’impulsivité crée du tort.
  • Méditer, prendre le temps pour se relaxer. De plus, la méditation accroit la concentration.
  • Avoir une bonne hygiène de vie : un sommeil récupérateur, une alimentation bio, être régulièrement en contact avec la nature…

La réflexologie, soin de soutien et d’amélioration

De plus en plus de personnes se tournent vers la réflexologie plantaire, qui est efficace. Elle apporte en outre des bienfaits, en particulier sur les effets consécutifs au TDAH. Comme pour apaiser le sommeil agité, qui perturbe la bonne récupération et le repos. 50% des personnes atteintes de TDAH a du mal à s’endormir et la qualité du sommeil est mauvaise. En effet, le cerveau continue de gamberger inlassablement, brassant les informations à l’infini. La fatigue qui s’ensuit n’arrange pas les difficultés de concentration durant la journée.

D’autre part, la réflexologie plantaire agit sur le système nerveux autonome, c’est-à-dire sur l’équilibre des organes et des fonctions de l’organisme. La stimulation des zones et points réflexes rétabli l’homéostasie, sans dérégler quoi que ce soit. Bien au contraire !

Le système digestif peut également être affecté entrainant de la constipation, des ballonnements, des douleurs, ou des remontées gastriques. Ces désagréments peuvent venir d’un trouble émotionnel, mais on sait maintenant grâce aux neurosciences qu’un système digestif malmené peut induire, entre autres, des troubles cérébraux. La Médecine Chinoise avait déjà mis en relation le système nerveux central (cerveau) et le système digestif (Intestin Grêle). Là-dessus tout le monde s’accorde !

Les séances de réflexologies apporteront une régulation importante permettant une meilleure assimilation de l’alimentation. N’oublions pas que l’alimentation est notre première médecine !

La réflexologie plantaire propose un accompagnement efficace pour l’enfant comme pour l’adulte TDAH, de façon globale. Car tout le corps humain, et toutes ses fonctions, se retrouve sur les points et zones précis dans l’ensemble du pied. Ce système permet au Réflexologue de prendre connaissance de l’état de fonctionnement des organes, qui seront stimulé afin d’obtenir une régulation.

Par ce principe, la réflexologie plantaire va permettre d’accompagner chaque personne en fonction de ses problématiques : troubles du sommeil, difficultés de concentration, hyper-émotivité, stress, douleurs digestives et de rétablir une harmonie durable. Plusieurs écoles anglaises ont pu tester positivement les effets positifs de la réflexologie plantaire pour ces troubles.

Des compléments utiles

Les compléments tels que les acides gras essentiels (Omega3 , Omega6, huile d’onagre), le Gingko Biloba (tonus intellectuel), le magnésium et la vitamine B6, ainsi que le Zinc seraient des compléments efficaces pour l’équilibre global.

Sources https://naitreetgrandir.com/fr    http://www.hyperactif.org/

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