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Cultivez votre jardin émotionnel

Chacun d’entre nous vit les événements émotionnellement avant de les vivre intellectuellement. Que ce soit consciemment ou non. Cela se produit grâce à la combinaison de 3 cerveaux spécialisés qui filtrent tout à tour les informations ce qui va impacter nos comportements.

Nos 3 cerveaux émotionnels

Le cerveau humain de nos jours est composé de trois « couches » qui se sont développées à des moments différents de l’évolution de l’espèce humaine. Chacune contrôle un aspect spécifique de nos comportements. La plus ancienne de ces structures correspond à un cerveau hérité d’ancêtres reptiliens, siège des comportements primaires, tandis que les deux autres, développés plus récemment, sont dédiées d’une part aux émotions et d’autre part à la cognition. Ces trois parties communiquent entre elles mais fonctionnent comme des organes indépendants.

Le cerveau reptilien : souvent nommé cerveau instinctif ou archaïque, est chargé de gérer les fonctions vitales de l’organisme. Il est responsable de l’instinct de survie, déclenche les réactions comme la fuite ou l’agressivité, les pulsions, l’instinct de reproduction en vue de la conservation de l’espèce. Dans ces situations, notre comportement échappe totalement à toute réflexion logique ou consciente.

Le lobe cortical : c’est le centre de contrôle du cerveau et il agit comme un chef d’orchestre. Il est en partie chargé de la planification, du raisonnement, de la résolution des problèmes, du jugement, du contrôle des impulsions ainsi que de la régulation des émotions comme l’empathie, la générosité et la conduite.

Le lobe cortical : c’est le centre de contrôle du cerveau et il agit comme un chef d’orchestre. Il est en partie chargé de la planification, du raisonnement, de la résolution des problèmes, du jugement, du contrôle des impulsions ainsi que de la régulation des émotions comme l’empathie, la générosité et la conduite.

Exprimer ou retenir ses émotions ?

On peut comparer la capacité d’emmagasiner nos émotions comme une bibliothèque.

Quand les étagères de la bibliothèque sont pleines, on peut commencer à empiler les livres n’importe comment, pour autant, cela ne créera pas plus de place. Il en est de même avec nos émotions. Quand la capacité de stockage de notre cœur est atteinte, elles débordent car on ne peut plus prendre sur soi. C’est le moment où l’émotion explose en mots, en gestes ou en objets volants (LOL).

C’est la raison pour laquelle il est important de faire régulièrement de la place dans sa bibliothèque d’émotions et les exprimer, les laisser exister, les accueillir avec bienveillance. Car elles ont toujours une raison d’être, elles sont légitimes et elles sont fondées. Pour reconnaître à quel moment une émotion se manifeste, il suffit de faire attention à vos sensations corporelles. Cet article vous aidera à les identifier.

CONSEIL

Dès maintenant, faites un peu de place pour exprimer une émotion qui vous pèse et qui est refoulée, tout au fond de votre cœur. Cela vous évitera les débordements émotionnels.

Repérer ses déclencheurs d’émotions

Un déclencheur d’émotion est un événement extérieur qui va provoquer une réaction intérieure et faire émerger une émotion de grande intensité. Cet événement est différent d’une cause (la liste serait beaucoup trop longue et surtout, elle ne serait pas exhaustive). L’événement déclencheur peut être une phrase ou un mot entendu, le ton employé, un signe non verbal (geste, attitude ou comportement). En résumé, il se détecte avec les 5 sens (vue, l’ouïe, l’odorat, le goût ou le toucher).

Lorsqu’on connaît ses déclencheurs, on sait à quoi on est le plus sensible et pourquoi c’est important.

JEU

Testez vos capacités à repérer vos émotions, les causes et déclencheurs pour chacune d’entre elles. Cela vous aidera à mieux identifier les situations et les facteurs qui déclenchent des émotions intenses, et vous permettre de prendre du recul :

La dernière fois que vous vous êtes mis en colère
Quelle a été la cause ?____________________________________
Quel a été le déclencheur ?________________________________

La dernière joie intense que vous avez ressentie
Quelle a été la cause ?____________________________________
Quel a été le déclencheur ?________________________________

La dernière peur que vous ayez éprouvée
Quelle a été la cause ?____________________________________
Quel a été le déclencheur ?________________________________

Comprendre le sens des émotions

Certaines émotions sont mal vues et sont considérées comme négatives, tandis que d’autres sont plus facilement admises. Alors qu’une émotion a sa raison d’être et elle est très utile pour mieux comprendre ce que l’on ressent. Si vous avez pu lire mon article « Le corps comme boussole », alors vous saurez comme la repérer lorsqu’elle se manifeste et vous pourrez l’utiliser comme une véritable information et qui aide à prendre une décision juste pour vous et juste pour les autres.

L’émotion est comme un carburant car elle contribue à passer à l’action, mais elle joue aussi le rôle d’avertisseur et vous indique s’il y a un danger, alors vous pourrez avoir des doutes, réfléchir et revenir sur une décision.

Comment se servir de ses émotions ?

N’oubliez pas, une émotion est une information qui vient de votre inconscient. Mais à quoi peuvent-elles servir exactement ?

La peur sert d’avertisseur. Lorsqu’on se sent en danger, on peut prendre plus de temps pour réfléchir et choisir une direction différente.

Le dégoût indique qu’une part de vous refuse une situation et vous invite à faire un autre choix.

La colère permet de libérer un trop-plein d’énergie retenue. Elle permet d’exprimer un message et de l’imposer, surtout face à une résistance ou opposition forte.

La joie est une émotion qui exprime un bien-être intérieur.

La tristesse est un passage nécessaire pour se reconstruire, agir autrement et invite à s’adapter à un changement.

La surprise incite à développer ses capacités adaptatives, et donc, libère sa créativité dans la spontanéité.

4 clés pour mieux vivre ses émotions

Mieux vivre ses émotions implique de faire un point avoir soi entre ce que l’on pense et ce que l’on ressent. C’est du développement personnel qui amène chacun à avoir une responsabilité personnelle dans ce qui lui arrive, et qui aide à retrouver son pouvoir personnel. Ainsi on peut mieux interagir dans ses relations et dans toutes les situations. L’équilibre émotionnel est à la base du bien-être et de l’épanouissement.

Observer ses ressentis intérieurs

Tels que les pensées, les sentiments, les sensations corporelles, souvenirs. Les accepter avec bienveillance.

Accueillir toutes ses émotions

Les bonnes ou les moins bonnes, avec compassion, courage et curiosité.

Expérimenter de nouvelles expériences

Profitez de toutes les occasions pour apprendre sur soi grâce à ses émotions, et sortir de sa zone de confort pour grandir.

Pratiquer la méditation pleine conscience pour mieux accepter les situations et lâcher-prise avec facilité. C’est la clé principale qui amène les différentes parts de soi à s’aligner et être totalement en cohérence.

Au début, ça peut paraître difficile, car c’est long. En effet, le mental n’a pas l’habitude d’être forcé à l’inaction. Mais la relaxation est une activité à part entière et demande une certaine persévérance avant de bénéficier de tous es avantages qu’elle offre. Ne vous découragez pas, et surtout, ne vous résignez jamais sur un l’échec ni à votre sort. Vous êtes l’acteur principal et actif dans les changements que vous voulez obtenir dans votre vie.

Véronique Tilin
Praticienne Soins Energétiques Chinois et Psycho-corporels, Multiréflexologue, Formatrice
Reçoit à St Denis / St Paul sur RV par téléphone 0692.25.19.31

L’inconscient, cet « autre » qui vit en nous

Qu’est-ce que l’inconscient ? De quelle manière il se manifeste ? Pourquoi son existence est-elle est-elle sans cesse remise en question ? Que sait-on exactement de ce monde invisible, inavoué qui échappe à tout contrôle ? Autant de questions dont les réponses sont aussi diverses que variées.

L’inconscient ne cesse d’attiser notre curiosité, tout en gardant sa part de mystère. On peut le définir comme étant une part de notre psychisme, totalement différente et indépendante de notre conscience. C’est le lieu où sont enregistrés les pulsions refoulées, les souvenirs qui vont resurgir sous forme d’actes ou de faits souvent incompris du conscient. C’est aussi le lieu où des émotions ou des désirs inavoués sont stockés. L’inconscient englobe également la censure, les notions de plaisir, ou bien une certaine version de la réalité. Les rêves, les actes manqués, les fantasmes, les lapsus, les oublis, les conduites répétitives, les erreurs (de lecture, de paroles, d’écriture), les maladresses, la perte ou le bris d’objets, le fait de jouer machinalement avec des objets, de fredonner des mélodies font aussi partie de son domaine.

Les pensées et les comportements de chacun d’entre nous sont déterminés par tous les mécanismes inconscients ci-dessus. En effet, l’inconscient se manifeste de façon permanente dans tous les actes de notre quotidien. Pour les tenants de Descartes (Husserl, Merleau-Ponty, Alain, Sartre), l’inconscient est de
l’ordre de l’involontaire, du réflexe des mouvements commandés par le corps, il est en lien avec toute notre vie biologique et physiologique.

Plus récemment, des études ont été réalisées par des neuroscientifiques, elles démontrent que seulement 5% de nos activités cognitives sont conscientes (décisions, émotions, actions, comportements), et les 95 % restants sont générées bien en dehors du champ de conscience.

  • Notre conscient perçoit 5 à 9 informations par seconde.
  • Quant à notre inconscient, il perçoit 2 milliards d’informations par seconde !

Le rôle de l’inconscient sur le psychosomatisme

Les travaux de Freud ont dévoilé, à son époque, l’existence de l’inconscient. De nos jours, les recherches en neurosciences corroborent ses découvertes !

On sait par exemple qu’il n’existe pas à proprement parler un siège central de l’inconscient. Toutefois, on sait qu’il y a trois zones cérébrales qui sont impliquées dans les processus inconscients : la zone limbique (siège des émotions et de la sensibilité affective), les zones associatives du cerveau, où se créent les liens entre les idées, les mots et les choses, et enfin, les zones sensorielles.

C’est la raison pour laquelle, grâce au développement de la neuropsychologie, on comprend mieux pourquoi nos conflits psychiques se traduisent si fréquemment par des maladies psychosomatiques ou des douleurs physiques.

L’inconscient peut se manifester sous la forme d’une maladie ou d’une douleur car il s’agit de son vecteur de communication, tandis que le langage verbal appartient au conscient. Prenons par exemple, la situation où des maladies apparaissent à la suite d’un choc émotionnel. Dans ce cas, les examens médicaux sont normaux, mais le mal est là. Citons pour exemple, les aigreurs d’estomac ou les remontées acides, les insomnies, les troubles gastro-intestinaux, l’hypertension, l’asthme, l’eczéma, l’herpès, le zona, les troubles sexuels … cette liste n’est pas exhaustive, mais ces troubles sont courants.

C’est comme cela que j’ai commencé à m’intéresser au lien entre l’apparition des maladies et les chocs émotionnels, j’ai fait beaucoup de recherches du côté des médecines traditionnelles ou modernes et également, dans la physique quantique. Dans la plupart des cas, identifier l’origine problème va consister à relier les troubles physiologiques avec un événement où une émotion qui a été refoulée. Il y a toujours un événement marquant qui précède l’apparition soudaine d’une maladie. Et cela s’avère encore plus vrai lorsque la personne vit dans le contrôle permanent de ses émotions. En effet, dans nos sociétés, certaines émotions ne sont pas politiquement correctes et le seul recours qui nous reste est de les censurer.

Ce que le cerveau perçoit, il le croit !

Tout ceci a été prouvé par l’imagerie médicale : un mouvement imaginé ou effectué utilise la même zone du cerveau.

En effet, tout se passe dans le cerveau, et repose sur la manière dont il traite automatiquement les informations qui lui parviennent. Il considère les mots exactement comme des sensations physiques. Une insulte est vécue par le cerveau de la même façon qu’une gifle. Cette analogie explique pourquoi, après un choc, au lieu d’être malheureux ou angoissé, nous pouvons nous sentir relativement serein (« j’ai bien géré la situation »), mais curieusement on commence à souffrir de dorsalgies, de migraines ou de douleurs abdominales, ou encore, à se blesser. L’inconscient et le conscient sont comme le Yin et le Yang. L’un ne peut exister sans l’autre, ils s’équilibrent mutuellement dans leur complémentarité et leur opposition. Privilégier l’un des deux mène indubitablement à une catastrophe car un choix rompt l’harmonie globale de l’Être.

Comment l’inconscient peut nous aider ?

L’inconscient met en place des automatisme dans un contexte donné avec l’intention de nous protéger. Son rôle est toujours positif pour notre bien-être. C’est la raison pour laquelle nous pouvons avoir des comportements qui semblent illogiques, inadaptés ou inappropriés.

  • Il est une source de connaissances. En effet, des millions d’informations sont stockées sans que nous le sachions.
  • Il est également une source de créativité. Beaucoup plus libre que notre partie consciente car soumis à moins de cadre.
  • Enfin c’est d’une certaine manière une force rapide car il capte, analyse et agit bien plus rapidement que la partie consciente.

Il faut savoir que la partie inconsciente met en place tout ce qui lui semble être nécessaire et bénéfique à notre bien-être en nous protégeant tant sur le plan physique que psychique. Car il active constamment toutes nos fonctions vitales (respiration, battements du cœur circulation sanguine, péristaltisme, système immunitaire, etc…).

Notre inconscient est indissociable de notre système nerveux autonome.

Faire confiance à son inconscient

Et encore selon l’approche de Freud, il préconisait de contrôler les pulsions de l’inconscient. Ceci me paraît impossible car comment contrôler ce qui se manifeste spontanément ? Ça serait agir contre-nature et être en lutte permanente avec toutes les parties de Soi. En effet, saurez-vous vous empêcher de rêver par exemple ? Ainsi, il apparaît plus sage d’entretenir une harmonie entre la pensée consciente et les ses sensations ressenties dans le corps. Ainsi, le corps est utilisé comme une boussole. Car à travers lui, ce sont tous les messages émis par l’inconscient qui s’expriment à travers ce corps physique : les intuitions, les rêves, les actes manqués, les angoisses, les émotions, etc… Selon les théories Ericksoniennes, l’inconscient est sage, et il serait constitué de souvenirs sensoriels qui viennent de notre propre expérience : « votre inconscient est créatif et intelligent, c’est une partie sage de vous-même, plus avisée que la partie consciente de vous-même. Cette dernière est bloquée par des croyances limitantes auxquelles vous tenez consciemment ».

Faites confiance à votre inconscient !

Milton Erickson

Réflexologie et TDAH

Les personnes atteintes d’un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ont du mal à rester en place, à attendre leur tour, elles agissent fréquemment de manière impulsive sans en avoir conscience. Elles ont aussi des difficultés à se concentrer et à rester attentives. Comment la réflexologie peut-elle aider pour diminuer le TDAH ?

Même si on est tous un peu concernés par ces difficultés, les personnes qui ont été diagnostiquées cumulent intensément tous ces troubles. Être toujours en mouvement, avoir les jambes qui gigotent, à avoir un objet entre les mains, ou jouer avec ses doigts. La sensation d’agitation intérieure avec des pensées qui défilent incessamment dans la tête provoque des logorrhées verbales et des changements de position physique parfois brusques. Et malgré une intelligence évidente, elles manquent d’estime d’elles-mêmes. Une consultation chez un spécialiste permettra de poser un diagnostic juste et précis. On estime qu’environ 17% des personnes diagnostiquées TDAH cumulent les 3 troubles.

De plus en plus d’enfant sont identifiés comme ayant un TDAH, plusieurs causes ont été identifiées. Effectivement, 3.5% à 5.6 % des enfants scolarisés souffriraient de TDAH en France. L’âge moyen du diagnostic par un spécialiste est situé entre 9 et 10 ans.

Les traitements médicaux diminuent tous ces désagréments au quotidien. Il existe toutefois des compléments intéressants qui ont donné de bons résultats. Complément ne signifie pas que ce sont des solutions de substitution, mais qu’ils vont aider à soulager les désagréments périphériques, et parmi eux, la réflexologie plantaire agira sur tout le métabolisme en apaisant tous les effets liés au trouble.

Stop aux injonctions inutiles !

Comme il s’agit d’un trouble fonctionnel neuropsychiatre, il est inutile d’harceler la personne ou l’enfant en lui demandant de faire attention, ou de se concentrer. Ni même de lui demander d’arrêter de bouger, ou de se calmer. Même si à la longue, ce n’est pas simple ni pour les parents, ni pour les enseignants. La personne qui « souffre » d’un TDAH est elle-même une victime du trouble, et n’est pas capable d’être « comme les autres » ou « normale ». La volonté ou l’intelligence n’y sont pour rien. C’est bien le problème de nos Sociétés qui répertorient les individus dans des catégories, et lorsque qu’une personne ne correspond pas aux normes classiques, elle est mise à part.

Les 3 critères du TDAH sont : l’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité.
Les personnes qui ont un TDAH :

Ont de l’inattention pour tout,
Sont impulsives,
Sont physiquement toujours en mouvement,
Parlent beaucoup,
Finissent rarement ce qu’elles ont commencé.

Les causes possibles

  • Facteur génétique : 25% des enfants souffrant de TDAH ont un parent présentant ce même trouble, et un tiers d’entre eux ont un membre de la même fratrie concerné,
  • Facteurs environnementaux : Parmi les facteurs environnementaux pouvant être à l’origine d’un TDAH on retrouve :
    • L’exposition à des toxiques, comme le plomb qui est très bien étayé, mais également les médicaments comme le paracétamol ou le Valproate (traitement utilisé dans l’épilepsie), et encore l’exposition aux phtalates (emballages), les pesticides organophosphorés, et les polluants liés à la circulation automobile comme l’oxyde nitrique,
    • Les carences nutritionnelles sont également mises en causes : tel que le taux de fer bas, un niveau d’acides gras oméga-3 faible, des taux de vitamine D maternels faibles,
    • La santé de la maman pendant la grossesse : hypertension artérielle, obésité, hyper ou hypothyroïdie, un faible poids de naissance, ou encore, la prématurité,
  • Facteur physiologique : Les chercheurs ont pu constater que le lobe frontal du cerveau dysfonctionnait. Les neurotransmetteurs qui influencent le comportement comme la dopamine ou la noradrénaline ne sont pas correctement sécrétés. Ces hormones agissent entre autres, sur le cerveau limbique qui est le siège des émotions. D’où la difficulté à faire face aux émotions et qu’elles sont ressenties comme débordantes.
  • Facteurs émotionnels : Une carence affective, du stress, des infections, la pauvreté, des traumatismes sont autant de facteurs qui augmentent le risque de TDAH.

Les émotions, au cœur du trouble

Il existe un lien fort entre émotions et motivation. En effet, la motivation puise sa source dans les émotions. C’est la raison pour laquelle des enfants atteints de TDAH arrivent à focaliser leur attention durablement sur une tâche qui les passionne et qui leur donne du plaisir. Inversement, s’il existe une émotion (même inconsciente) liée à une tâche à réaliser, alors toutes les difficultés surgissent faisant barrage à sa réalisation, et cela, totalement indépendamment de la volonté.

C’est la raison pour laquelle l’enfant éprouve des difficultés pendant son parcours scolaire. Il peut prendre du retard. Le comportement inadapté finit par générer l’énervement, des cris, du rejet de la part de l’enseignant, des parents ou des autres enfants, ce qui a pour conséquence d’entraîner des difficultés sociales.

A la longue, beaucoup d’enfants atteints de TDAH finissent par manquer de confiance en eux (je suis incapable de faire ce qu’on me demande), Ils peuvent développer des troubles liés à l’anxiété par peur de revivre une situation d’échec par exemple. Certains manifestent même physiquement leur anxiété par des TOC. D’autres connaissent des épisodes dépressifs. D’autres encore peuvent développer un sentiment de persécution (la maitresse, les copains me crient toujours dessus).

Le TDAH et l’adulte

Bien que l’on associe le TDAH à un enfant turbulent à la maison ou à l’école, il peut aussi être présent chez l’adulte. En effet, TDAH n’apparaît pas à l’âge adulte sans avoir été présent auparavant. Mais souvent, il pouvait passer inaperçu, les symptômes ont pu être masqués pendant l’enfance, et le trouble est passé inaperçu sous 3 couvertures :

  • Une personne à haut potentiel intellectuel (HPI) : certains enfants ont été performants sur le plan de l’apprentissage, et ce, malgré leur inattention, ce qui leur a permis de compenser leur TDAH. Toutefois, le déficit d’attention pourra ressortir lors des études universitaires et demander un effort pour se concentrer sur des périodes plus longues.
  • Une structure familiale adaptée : dans les familles où des membres sont eux-mêmes TDAH, un accompagnement inné pour l’épanouissement de l’enfant ayant un TDAH est automatiquement appliqué. Ils s’échangent des astuces leur permettant de s’adapter à leur environnement.
  • La pratique sportive intense : Les enfants atteints de TDAH sont souvent mis à une activité physique qui canalise leur besoin de bouger. Ainsi, ils dépensent leur trop-plein d’énergie. De surcroit, ils améliorent leur concentration à travers la pratique de leur sport.

Quelques idées pour mieux vivre son TDAH

Au quotidien, il est important de mieux se canaliser, même si cela peut paraître difficile, il existe des astuces simples à pratiquer :

  • Travailler dans un endroit calme, en limitant les distractions le plus possible, comme par exemple, laisser son téléphone dans une autre pièce ou dans son sac.
  • S’accorder plus de temps pour faire les choses, afin de s’assurer de ne pas faire d’erreurs et ne pas avoir à se dépêcher, comme par exemple prendre le temps de bien comprendre les questions lors d’un examen.
  • Faire des listes de tâches les prioriser et les respecter. Faire en sorte de faire une seule tâche à la fois pour éviter le décrochage et de s’éparpiller.
  • Alterner les tâches qui demandent beaucoup de concentration avec celles qui en demandent moins.
  • Pratiquer une activité sportive régulièrement.
  • Apprendre à reconnaître quelle sont les situations qui génèrent du stress.
  • Prendre conscience des moments où l’impulsivité crée du tort.
  • Méditer, prendre le temps pour se relaxer. De plus, la méditation accroit la concentration.
  • Avoir une bonne hygiène de vie : un sommeil récupérateur, une alimentation bio, être régulièrement en contact avec la nature…

La réflexologie, soin de soutien et d’amélioration

De plus en plus de personnes se tournent vers la réflexologie plantaire, qui est efficace. Elle apporte en outre des bienfaits, en particulier sur les effets consécutifs au TDAH. Comme pour apaiser le sommeil agité, qui perturbe la bonne récupération et le repos. 50% des personnes atteintes de TDAH a du mal à s’endormir et la qualité du sommeil est mauvaise. En effet, le cerveau continue de gamberger inlassablement, brassant les informations à l’infini. La fatigue qui s’ensuit n’arrange pas les difficultés de concentration durant la journée.

D’autre part, la réflexologie plantaire agit sur le système nerveux autonome, c’est-à-dire sur l’équilibre des organes et des fonctions de l’organisme. La stimulation des zones et points réflexes rétabli l’homéostasie, sans dérégler quoi que ce soit. Bien au contraire !

Le système digestif peut également être affecté entrainant de la constipation, des ballonnements, des douleurs, ou des remontées gastriques. Ces désagréments peuvent venir d’un trouble émotionnel, mais on sait maintenant grâce aux neurosciences qu’un système digestif malmené peut induire, entre autres, des troubles cérébraux. La Médecine Chinoise avait déjà mis en relation le système nerveux central (cerveau) et le système digestif (Intestin Grêle). Là-dessus tout le monde s’accorde !

Les séances de réflexologies apporteront une régulation importante permettant une meilleure assimilation de l’alimentation. N’oublions pas que l’alimentation est notre première médecine !

La réflexologie plantaire propose un accompagnement efficace pour l’enfant comme pour l’adulte TDAH, de façon globale. Car tout le corps humain, et toutes ses fonctions, se retrouve sur les points et zones précis dans l’ensemble du pied. Ce système permet au Réflexologue de prendre connaissance de l’état de fonctionnement des organes, qui seront stimulé afin d’obtenir une régulation.

Par ce principe, la réflexologie plantaire va permettre d’accompagner chaque personne en fonction de ses problématiques : troubles du sommeil, difficultés de concentration, hyper-émotivité, stress, douleurs digestives et de rétablir une harmonie durable. Plusieurs écoles anglaises ont pu tester positivement les effets positifs de la réflexologie plantaire pour ces troubles.

Des compléments utiles

Les compléments tels que les acides gras essentiels (Omega3 , Omega6, huile d’onagre), le Gingko Biloba (tonus intellectuel), le magnésium et la vitamine B6, ainsi que le Zinc seraient des compléments efficaces pour l’équilibre global.

Sources https://naitreetgrandir.com/fr    http://www.hyperactif.org/

Prendre un rendez-vous avec un Réflexologue (nous disposons d’une équipe sur toute l’île)
0692.25.19.31

Comment choisir sa technique de respiration ?

Est-ce que vous avez du mal à vous détendre et à vous relâcher, même pendant les vacances ou les week-end ? On vous a probablement déjà conseillé de respirer ? Peut-être avez-vous parcouru des conseils, regardé des vidéos ou des podcast vous proposant des exercices de respirations et que ça n’a pas fonctionné ?

Ne vous découragez pas ! J’ai fait une sélection des méthodes les plus simples pour vous accompagner et vous aider à choisir. Car elles ont toutes une destination spécifique. Les méthodes les plus simples sont les meilleures. Vous me suivez ?

Pourquoi est-ce important de maîtriser sa respiration ?

La respiration est une fonction automatique, et on n’a absolument aucune obligation d’y prêter attention. Sauf si le stress devient un problème dans sa vie. Le stress, avec tous ses inconvénients : problèmes digestifs, difficultés pour s’endormir, agitation, nervosité, palpitations, hypertension, maux de tête, douleurs articulaires etc… La liste des effets directs et indirects du stress sur la santé est longue, 80% des maladies découlent d’un stress chronique !

La respiration contrôlée et consciente permet d’apaiser le mental, les pensées, et les émotions, en créant une connexion en coordination avec la respiration, qui est une fonction automatique. En portant son attention sur le rythme respiratoire, le mental stoppe l’enchainement des pensées (ce qui en soit, est déjà très apaisant), pour accorder une attention profonde et intense à la respiration, qui elle, ne procure aucune émotion, ne génère aucune pensée d’aucune sorte. On fait attention à sa respiration, un point c’est tout.

Les techniques de respiration sont utilisées pour réduire le stress et l’anxiété, et apporter plus de concentration, de calme, d’énergie. Ainsi, en quelques minutes, on peut se ressourcer et se sentir plus reposé qu’au sortir d’une sieste. A condition de pratiquer régulièrement.

La faculté de savoir se détendre et de se relâcher est une activité qui s’entretient par une pratique fréquente pour bénéficier de tous ses bienfaits.

Quelle est la meilleure méthode  ?

Il n’y a pas de meilleure méthode. En premier lieu, on peut partir du principe que ce qui fonctionne pour vous est la meilleure option. Par conséquent, expérimentez avec curiosité et évaluez les effets sur vous. Si cela vous convient, vous avez trouvé votre méthode, qui restera en outre votre préférée. Toutefois, les techniques de respiration ont leurs propres spécificités et ont une destination différente, même si globalement elles procurent les mêmes effets. A vous de choisir selon le moment, l’inconfort que vous ressentez.

Quelque soit la méthode que vous choisissez, elle vous apportera beaucoup de bonheur et de bien-être.

Les effets des techniques de respiration contrôlées

Toutes les méthodes ci-après apportent un équilibre physique et émotionnel. Outre le fait d’apporter de l’oxygène à vos cellules, une bonne respiration permet d’améliorer le fonctionnement des organes digestifs et d’éliminer les déchets qui lorsqu’ils s’accumulent dans l’organisme, finissent par l’intoxiner.

  • augmente l’oxygène dans le sang
  • augmente la vitalité et l’énergie
  • diminuer le stress et l’anxiété
  • diminue les problèmes digestifs
  • meilleure gestion des émotions fortes
  • renforce le système immunitaire
  • améliore la concentration
  • améliore le sommeil

La liste n’est pas exhaustive, mais je suis sûre que déjà, vous vous sentez concerné. Rassurez-vous, en définitive, nous sommes tous touchés par le stress un jour ou l’autre !

La respiration carrée pour préserver son optimisme

Cette respiration aide à apaiser les angoisses. L’anxiété est le terme qui désigne un état d’angoisse chronique qui donne un sentiment désagréable d’inquiétude profonde et incontrôlable. L’angoisse peut se manifester de différentes façons, et en général on peut avoir des sensations que la gorge et la poitrine se serrent.

Comment pratiquer ?

Cliquez sur l’image

Cohérence cardiaque l’alliée des émotions stables

Cette respiration vous aide à vous recentrer, et à équilibrer les émotions et les pensées qui parfois peuvent être exagérément agités. La cohérence cardiaque harmonise les états physiologique, physique, émotionnel et mental.

Elle est basée sur la fréquence cœur qui varie selon les émotions et des pensées, la cohérence entre eux est obtenue par une respiration maîtrisée sur une durée donnée, ce qui va déclencher une réaction d’équilibre entre le système nerveux central et autonome.

Il est alors possible de gérer son état émotionnel et d’améliorer son bien-être physique et psychique.

Comment pratiquer ?

  • Installez-vous confortablement : assis ou debout (jamais couché)
  • Commencez par respirer lentement et profondément par le ventre.
  • Pendant que vous faites l’exercice portez votre attention sur la région du cœur en imaginant que vous respirez à travers lui. En faisant cela, vous amplifiez l’union entre votre cœur et votre cerveau.
Cliquez sur l’image

365 : le secret de la méthode

Donnez-vous l’opportunité de profiter pleinement de cette expérience en appliquant la « posologie » suivante :

  • Faites cette respiration 3 fois par jour,
  • 6 respirations par minute (le rythme vous ait donné dans le lien de la vidéo ci-dessus),
  • pendant 5 minutes.

La respiration abdominale ou diaphragmatique pour diminuer le stress

La respiration abdominale est idéale pour se calmer, s’apaiser face à une situation de stress, ou encore pour se recentrer. Elle contribue à avoir un meilleur sommeil, apaise les douleurs, favorise la concentration, mais aussi aide à mieux gérer son stress.

Il s’agit d’une méthode dont les mouvements respiratoires amples vont exercer un massage des organes abdominaux en activant le muscle de la respiration : le diaphragme. En effet, son action sur les poumons et sur les organes digestifs, associés aux muscles intercostaux, vont libérer toutes les tensions qui s’accumulent dans cette zone. Par ailleurs, cette respiration est très efficace pour calmer le système nerveux car elle active le nerfs pneumogastrique ou nerf vagal, qui est très sensible au stress, et qui équilibre le système nerveux sympathique et parasympathique.

Comment pratiquer ?

  • Allongez-vous, posez les mains à plat au niveau du nombril, et faites quelques respirations naturelles, sans rien changer,
  • Inspirez et expirez par le nez,
  • En posant votre attention sur les mains posées sur le ventre, inspirez doucement par le nez en gonflant le ventre, les mains sont poussées vers le plafond,
  • En expirant, l’abdomen se relâche, les mains peuvent exercer une petite pression vers le bas, mettez de côté vos pensées du moment et de ce qui vous perturbe, imaginez que tous vos soucis se dissipent lorsque vous expirez.
  • Plus votre amplitude d’inspiration et d’expiration est grande, plus vous vous détendrez.

Au fur et à mesure que vous remplissez vos poumons et votre abdomen, vous pouvez vous concentrer sur quelque chose qui vous rend heureux, qui vous fait du bien.

La respiration alternée pour un esprit clair et vif

Tout d’abord, il faut dire que si elle est bien réalisée, elle améliore la circulation sanguine dans le cerveau en équilibrant les deux hémisphères. Si vous la pratiquez régulièrement, vous sentirez que vous avez une plus grande force mentale pour dépasser vos blocages vous permettant de passer plus facilement à l’action.

Comment pratiquer ?

  • Asseyez-vous confortablement,
  • Fermez les yeux et faites quelques respirations profondes par les deux narines,
  • Bouchez votre narine droite avec votre pouce droit et expirez par la narine gauche.
  • Inspirez à gauche en laissant votre narine droite bouchée.
  • Bouchez maintenant la narine gauche avec l’index droit et expirez par la narine
  • Inspirez par la narine droite, narine gauche toujours bouchée
  • Bouchez maintenant la narine droite et expirez par la narine gauche,
  • Ainsi de suite…

LE PLUS : lorsque vous pourrez faire cette respiration alternée avec facilité, vous pourrez suivre votre souffle avec votre imagination et votre ressenti :

  • Tout d’abord, percevez, ressentez le trajet de l’inspir lorsqu’il pénètre dans la narine droite, et dirigez-le dans l’hémisphère gauche du cerveau. Fait une légère pause,
  • Puis dirigez ce souffle vers l’hémisphère droit,
  • Expirez par la narine gauche.
  • Recommencez avec l’autre narine et ainsi de suite.

Pour terminer, faites cet exercice sur 10 cycles de respiration.

Respiration profonde quand on a des tensions au niveau des épaules

Il s’agit d’une respiration qui se fait en profondeur en lien avec les postures de yoga. Il est simple à pratiquer, surtout si vous êtes déjà habitué à faire la respiration abdominale. Elle comporte une variante. C’est un exercice de respiration qui aide à lâcher-prise.

Comment pratiquer ?

  • Placez une main sur la poitrine et une autre sur le ventre,
  • Commencez par quelques respirations abdominales,
  • La main posée sur la poitrine ne bouge pas. Comme pour la respiration abdominale, c’est celle qui est sur ventre qui suit les mouvements de la respiration,
  • Quand vous vous sentez à l’aise, augmentez l’amplitude de votre respiration pour la faire monter dans la poitrine jusqu’aux clavicules.
  • Expirez profondément au niveau de l’abdomen et de la poitrine en relâchant les clavicules.

De même que lorsque vous le faites régulièrement, vous reconnectez le muscle du trapèze avec le système nerveux central. Il est possible qu’au début vous ne sentiez aucune amélioration, car le muscle peut être « figé » à force de ne plus avoir de mobilité. Le mot-clé est persévérance.

Une respiration pour s’endormir

C’est une technique qui fonctionne très bien car elle permet d’apaiser le brouhaha du mental au moment de s’endormir. Elle vous permet d’entraîner votre cerveau à se calmer, une condition incontournable pour s’endormir plus rapidement.

Comment pratiquer ?

  • Installez-vous confortablement dans votre lit,
  • Fermez les yeux et détendez vos épaules.
  • Relâchez vos muscles en faisant un scan rapide : pied, mollets, jambes, bas du dos, tout le dos, épaules, bras, nuque et tête sont détendus. Respirez calmement, sans rien changer de votre respiration naturelle,
  • Les mains sont posées sur le ventre, un peu en dessous du nombril,
  • Placez le bout de votre langue sur votre palais juste derrière vos dents de devant.
  • Gardez cette posture et votre langue placée ainsi jusqu’à la fin de l’exercice.
  • Inspirez par le nez en comptant 3 temps (il s’agit d’un rythme à donner à la respiration),
  • Expirez par le nez en comptant 3 temps,
  • IMPORTANT : si vous surprenez votre cerveau à vagabonder de pensée en pensée, revenez systématiquement et autant de fois que nécessaire, sur le rythme en comptant clairement dans votre tête 1 … 2 … 3…
  • Recommencez cette respiration pendant 10 cycles complets, cela vous prendra approximativement … 1 minute !

Refaites cet exercice régulièrement pour habituer le cerveau rester concentré sur cette seule activité. Et très bientôt, en un mot, vous n’aurez plus jamais de problème pour vous endormir !

L’ancrage, une excellente méthode pour moins penser

Plus on pense, plus on vit dans sa tête, et plus on est dans sa tête, plus on pense. C’est une boucle infinie qui nous entraine dans un cycle de rumination et dans la tentation de vouloir de tout contrôler.

Et en particulier dans nos cultures occidentales qui nous formatent pour bien penser, être sensé, cartésien, raisonner avec logique. Cette éducation nous maintient dans le monde de la pensée et du contrôle. Si est recommandé de savoir utiliser son cerveau, l’erreur réside dans le fait que nous ne recevons pas d’éducation pour apprendre à savoir-être en lien avec nos facultés sensibles et émotionnelles, qui font, qu’on le veuille ou non, partie de notre vie interne et subtile.

Pour nous y aider, la pratique de l’ancrage est un moyen simple, accessible à tous pour être équilibré et solide entre ses pensées tout comme avec ses émotions.

C’est quoi « être ancré » ?

Être ancré, c’est être connecté à la Terre. C’est se sentir relié par cette connexion profonde qui existe entre nous et la Terre ; être dans la conscience et l’acceptation du moment présent. C’est prendre conscience de son corps dans son intégralité.

Le synonyme de s’ancrer est s’enraciner.

S’ancrer, c’est sortir de sa conscience et de ses pensées afin de l’installer ailleurs, c’est-à-dire dans son corps. Ainsi, on sort du monde des rêves, des pensées, de l’imaginaire, du spirituel afin d’être plus conscient des affaires du monde terrestre, du réel, du corporel, du monde de la matière, et surtout, celui du moment présent.

L’enracinement s’accomplit au quotidien par notre capacité à expérimenter pleinement les aspects matériels et physiques de la vie. C’est-à-dire, tout ce qui nous ramène aux expériences en lien avec notre corps, comme l’alimentation, les activités physiques, le soin que nous nous portons… Mais aussi, l’attention que nous portons à nos biens matériels tels que l’argent, notre habitation etc…

Vous l’avez compris, ce qui prévaut, c’est de se sentir pleinement conscient dans le moment présent à travers notre corps, et cette prise de conscience nous ancre et nous connecte à notre corps physique à travers des sensations. Ainsi, la conscience ne s’évade pas ailleurs, elle est ancrée dans notre matière corporelle.

S’ancrer pour équilibrer ses émotions

Tout comme les racines profondes et solides d’un arbre qui lui permettent d’être solide, de croître et de résister aux tempêtes les plus fortes, un bon enracinement nous donne une stabilité émotionnelle nécessaire pour vivre pleinement et nous épanouir. Une pratique régulière va vous aider à ne plus être soumis aux angoisses, à calmer ses pensées, reprendre confiance en soi, lâcher prise, avoir plus d’énergie, soulager les maux de tête, accepter son corps tout comme sa vie, avoir l’impression de pouvoir faire face à toutes les situations, ne plus être déstabilisé par ses émotions. Ces bénéfices aident à faire face aux difficultés de la vie avec plus de force, d’assurance et de solidité, tout comme cet arbre que vous avez un jour admiré et qui vous avait inspiré la puissance et l’équilibre.

Comment savoir si je manque d’ancrage ?

Il suffit pour cela de se mettre debout, pieds nus, d’un écart égal à vos hanches. Posez d’abord vos talons, puis la tranche de pied extérieur, puis les orteils afin de répartir harmonieusement tous les points d’appui. En évitant d’être cambré, vérifiez que votre colonne soit droite sans raideur, la tête alignée avec la colonne et le sommet de la tête vertical, comme si un fil le reliait avec le ciel.

Fermez les paupières et observez les mouvements de votre corps. S’il oscille, c’est que vous avez besoin de vous ancrer davantage. Si rien ne bouge, vous pouvez pratiquer l’exercice suivant pour entretenir et renforcer ce bel équilibre et renforcer votre lien avec la Terre.

S’enraciner

Voici un exercice simple et accessible que je pratique régulièrement. Avec l’habitude et une pratique régulière, la durée de l’exercice peut diminuer et les effets sont font sentir instantanément. J’aime gagner du temps tout en m’octroyant fréquemment des pauses comme celles-ci.

Il commence comme précédemment en fixant tous les points d’appuis au niveau des pieds, jusqu’au sommet de la tête.

  • Faites 3 respirations profondes pour détendre et relaxer l’ensemble du corps : inspirer profondément par le nez et expirez par la bouche. Ensuite, la respiration sera naturelle, par le nez.
  • Portez alors votre attention au niveau des pieds, et sous la plante de pied en vous connectant aux sensations des points d’appuis de vos pieds sur le sol.
  • Maintenant, tout se passe dans votre imagination. Vous pouvez imaginer, ressentir, percevoir, des picotements sous les pieds et à partir de ceux-ci, faites partir des filaments de toute la plante de pied qui s’enfoncent avec facilité et rapidité dans le sol, de plus en plus profondément, comme les racines d’un arbre, en se divisant à l’infini sans rencontrer aucun obstacle.
  • Accueillez vos sensations, ou même, l’absence de sensations, ce qui ne signifie pas qu’il ne se passe rien.
  • Inspirer l’air par le nez, expirer par le nez et dirigez cet expir sous les pieds, dans vos racines.
  • Faites cela pendant une dizaine de respirations.
  • Une fois que vous aurez terminé ce cycle, lorsque vous prendrez votre prochain inspir, imaginez que l’air remonte des profondeurs de la terre dans vos racines sous les pieds, et remonte le long des jambes, de votre buste jusqu’au nez pour expirer.
  • Continuez ce cycle pendant une dizaine de respirations.

Pour cet exercice on associe au mouvement respiratoire une onde d’énergie qui vous connecte à la Terre : à l’inspir, l’énergie remonte des pieds à la tête, à l’expir, l’énergie descend de la tête aux pieds.

Ces pratiques en lien avec les sensations dans les pieds et les jambes, aident à développer l’ancrage. Elles sont simples et particulièrement efficaces.  Quelle que soit la méthode que vous choisissez, les mouvements de respiration connectent votre énergie à celle de la Terre afin d’établir un lien d’ancrage. Ne forcez pas, mais essayez de respirer profondément et consciemment avant de démarrer vos exercices.

Pour profiter des bienfaits de cet exercice, je vous conseille de le faire au début tous les jours pendant 7 jours. Puis, de faire un point avec vous-même en faisant un bilan de la semaine qui s’est écoulée.

Est-ce que je me sens plus calme dans mes émotions ? Est-ce que vous avez l’impression d’avoir plus d’énergie ? Est-ce que je me sens mieux connecté avec ma force intérieure ?

Essayez, vous avez toute à y gagner. Je vous souhaite une bonne pratique et beaucoup de plaisir et de joie à en découvrir les bienfaits.

La Slowlife, un mode de vie plus respectueux

Et si on adoptait un mode de vie plus respectueux pour nous et la nature ? La tendance actuelle se tourne vers un concept qui a été fondé en réponse à notre mode de vie moderne et occidental qui subit une accélération exponentielle ces dernières années. En effet, l’ensemble de notre quotidien s’accélère, créant un malaise où ralentir le rythme apparaît comme le remède le plus évident. Mais pas tant que ça.

Selon la médecine traditionnelle chinoise, l’organe dominant pendant cette saison, c’est le Poumon, qui se prépare à affronter la saison hivernale. La peau et le gros intestin sont également sensibles durant cette

Ainsi, sont apparus des nouvelles tendances, comme le slow travel (voyager en écotourisme), le slow design (objets durables dans le temps), la slow money (financement des petites entreprises), la slow school (ateliers nature, ludiques), la slow science (recherche basée sur la curiosité et non pas sur la course aux performances), le slow living, le slow management (méthodes de travail adaptées, qualité de vie au travail), slow cosmétique (produits bio, recettes maison). Quelques soit leur appellation, derrière ces termes anglais, l’idée et d’instaurer une nouvelle éthique de vie.

En particulier, le slow living qui invite à une vie simple loin de l’agitation, de la consommation et des distractions. La liste n’est pas exhaustive et a même tendance à s’élargir tellement le besoin s’étend à toutes nos activités.

On peut dire que ce courant est un retour vers une sagesse qui réside au fond de chacun de nous et qui invite à la « bonne vie », c’est-à-dire la capacité à savourer ses expériences, avoir plus de temps et d’énergie pour soi-même, dans le respect de l’environnement.

Vous l’avez compris, la Slow-Life est une philosophie de vie qui incite à vivre en étant ancré dans le moment présent tout en conscience d’une part, et en s’appuyant sur les valeurs fondamentales comme l’authenticité, le respect, l’amour, le partage, la nature.

Adopter la Slowlife

Je vous propose 5 astuces pour y parvenir. Je les ai toutes expérimentées, étant moi-même qui suis une hyperactive je vis intensément et mène de front, toute seule, ma vie professionnelle (3 activités distinctes), ma vie familiale (célibataire avec un adolescent en garde partagée), ma vie de sportive (crossfiteuse 4 à 5 fois par semaine), maîtresse de maison (je fais mes propres meubles, le jardin etc…). Et si je ne pratiquais la Slowlife, je vous avoue que je serais peut-être sous tranquillisants (je vous rassure, en utilisant le Dien Chan ou l’acupuncture pour moi-même).

1. Comment je me sens ?

Le seul moyen d’y arriver est de focaliser son attention sur le moment présent. Des mots faciles à aligner et agréables à lire, mais la mise en pratique paraît moins simple.

Et pourtant ! Rien de plus simple.

Pour apprécier le moment présent, rien de tel que de prendre conscience de ses sens, en se posant cette simple question : « comment je me sens ».

Il ne s’agit pas de changer une sensation désagréable ou un état d’esprit qu’on juge négatif. Non, juste, se poser la question.
Pour vous aider à y penser, vous pouvez télécharger une application gratuite avec votre smartphone « carillon horaire » ou « bip horaire » etc… et le faire sonner toutes les heures. Lorsque vous entendez le signal, prêtez attention pendant quelques secondes à votre respiration, à votre position, à votre pensée et vous demandant :« comment je me sens ». Peut-être que cela vous incitera à mettre plus d’attention et plus d’appréciation dans ce moment présent.

Mon astuce : Prêtez attention à votre respiration pendant au moins 3 inspirs et 3 expirs. Puis reprenez votre activité. Au bout de quelques jours, vous constaterez que votre rythme aura légèrement ralenti.

2. Ralentir le rythme

En choisissant la qualité à la quantité, c’est-à-dire à diminuer considérablement tous les moments où vous cumulez plusieurs choses à faire en même temps.

Combien de fenêtre sont ouvertes sur l’écran de votre ordinateur ?  Avez-vous terminé une tâche avant d’en commencer une ?

Prenez l’habitude de hiérarchiser vos priorités en les inscrivant sur votre liste « to-do » du jour. Vous augmenterez votre efficacité en portant une plus grande attention à tout ce que vous faites, mais aussi, vous vous préserverez de cette désagréable sensation d’être sous pression, en ébullition avec le souffle coupé. En prenant cette nouvelle habitude, vous pourrez ainsi être disponible à vos pensées et émotions du moment présent.

Mon astuce :
Une petite technique simple est de synchroniser votre respiration avec votre activité et avec vos gestes. Vous allez voir que vos gestes et vos pensées vont automatiquement ralentir, sans avoir besoin de faire de gros efforts.
C’est juste une nouvelle (bonne) habitude à acquérir. Et vous le savez , une habitude s’acquiert avec de la pratique et de la répétition.

3. Prendre du temps pour soi

Il suffit pour cela de se poser quelques instants afin de réfléchir à ce que cela signifie pour vous. Vous pouvez vous demander par exemple :

  • Quel est le meilleur moment de la journée, ou de la semaine pour me consacrer 30mn, 1 heure, voire plus ?
  • Quels sont mes sources de plaisirs ?
  • Quelles sont les activités me font du bien ? (prendre un bain avec de bonnes odeurs, une musique relaxante et des bougies pour tamiser l’ambiance, ou bien faire du sport, ou lézarder à la plage, marcher dans la forêt, faire un repas, peindre …).
  • Ou bien, prendre un rendez-vous mensuel pour faire une réflexologie plantaire ou un massage, ou un soin énergétique. Un moment bien à soi qui fait du bien.

Mon astuce :
Une fois que vous avez repéré les meilleurs moments pour prendre rendez-vous avec vous, choisissez l’activité qui vous apporte du plaisir, et respectez cet engagement avec vous comme un impératif.
Si au début vous pouvez ressentir de la culpabilité, le plaisir s’installera vite et ce rendez-vous deviendra indispensable pour vous poser et prendre le temps de vivre.

4. Se reconnecter avec la nature

La journée, quand les rayons du soleil sont présents, on ne ressent pas la fraicheur de l’air. Dès que les nuages

Quand on est immergé dans la nature, tout notre organisme va à s’harmoniser avec l’environnement. L’avez-vous déjà expérimenté ? Pas encore ?

C’est simple, lors d’une randonnée-promenade (sans objectif de temps pour atteindre votre destination), portez votre attention sur les sons qui sont autour de vous. Au début, vous entendrez votre respiration. Puis au fur et à mesure où elle va s’apaiser, vous allez entendre les oiseaux, le vent dans les feuilles. Peut-être que vous remarquerez que les feuilles ne chantent pas le même son selon l’arbre. Puis peut-être que vous entendrez un froissement d’un petit animal qui se déplace.

Vous aurez probablement envie de sentir toutes les odeurs et d’en apercevoir les nuances. En marchant, vous pouvez aussi sentir les différentes densités du sol.
Ces moments qui sont vécus avec vos sens, développent vos capacité d’attention et d’écoute à vous et à votre entourage. Mais aussi, développent tous vos sens perturbés et corrompus dans les milieux urbains qui concentrent des bruits, des odeurs et des énergies qui sont perturbants.

Mon astuce :
Lorsque je vais dans la nature, je sors souvent du sentier pour m’immerger 30mn ou 1 heure; En m’adossant à un arbre, je ferme les yeux et observe les battements de mon cœur. Je m’écoute de l’intérieur. Attention, je n’écoute pas le blabla de mon mental ni mes pensées. Mais j’écoute mon ventre, mes jambes, mes pieds, mes bras, mes mains, le bruit du silence dans ma tête. Chaque partie de mon corps a le droit à une attention particulière. Une manière simple de se reconnecter à soi tout en profitant de l’énergie du lieu. La nature est un lieu privilégié pour adopter les principes de la slowlife. La connexion à la nature est une reconnexion à sa nature humaine.

5. Adopter la Slow Attitude

Une autre méthode est d’essayer l’une des thématiques de la Slowlife : slow food (manger sainement et lentement en ressentant toutes les saveurs), slow cosmétiques, slow coffee. L’idée est bien sûr de ralentir, mais également, de consommer de manière plus responsable et respectueuse de ce que nous sommes et de l’environnement dans lequel on vit.

Mon astuce :
Vous pouvez commencer par essayer de préparer un café (bio ou issu du commerce équitable) en mode slow. Cela devient une réelle expérience sensorielle pendant laquelle vous prenez le temps de sentir toutes les odeurs qui se dégagent du café matinal pendant que l’eau coule. Sans faire autre chose que d’écouter l’eau couler et les odeurs se diffuser jusqu’à vos narines. Faites de même au moment de le déguster et de laisser toutes les saveurs vous remplir de ravissement.
Si vous choisissez d’adopter la slow cosmétique vous verrez que vous vous poserez des questions de fond pour renouer avec vos besoins les plus élémentaires qu’on a malheureusement perdu avec le consumérisme.

6. Se déconnecter

Je termine avec le plus important: commencez à réduire votre temps d’utilisation du smartphone, de la tablette, de l’ordinateur de la console ou de la télé. Et remplacez ce temps passé par une activité autre qui vous fait plaisir : de la musique, de la lecture, du dessin, de l’écriture, du jardinage.

Il y a tellement plus d’occasion de vous épanouir et de vous faire plaisir que sur Facebook, les réseaux sociaux, ou la vie de personnes que vous ne connaissez pas.

Le moment présent se vit avec tous ses sens et en connexion avec son environnement. Les smartphones et les notifications vous coupent de toute interaction naturelle et directe.

Mon astuce : Donnez-vous une durée maximum par semaine de temps de connexion sur les réseaux sociaux. Votre téléphone vous donnera cette durée, et limitez-la à 2 heures par semaine. Les adolescents passent deux fois plus de temps sur leur smartphone, si vous le pouvez, invitez le vôtre à trouver l’intérêt et le plaisir des activités de la « vraie vie ».

Ralentir le rythme de sa vie a un impact positif sur le quotidien et la santé. Vous y gagnerez de la sérénité, un meilleur sommeil, moins de stress, une meilleure santé, une alimentation plus saine. Cela nécessite de légers changements d’attitude et d’habitudes qui sont à la portée de tous.
Est-ce que cela vous a donné des pistes ? Êtes-vous prêt à adopter un Slow Lifestyle ?
Pour aller plus loin

Une santé robuste avant l’hiver austral

En Médecine Traditionnelle Chinoise, notre automne commence vers le 21 mars et se termine vers le 2 juin. C’est la saison du retour au calme et du tri, il faut se débarrasser du superflu pour ne garder que l’essentiel. C’est donc la saison de l’épuration..

Selon la médecine traditionnelle chinoise, l’organe dominant pendant cette saison, c’est le Poumon, qui se prépare à affronter la saison hivernale. La peau et le gros intestin sont également sensibles durant cette période, car ils évacuent les toxines accumulées pendant l’été. C’est le moment idéal pour faire une cure qui aide à épurer et drainer les toxines du corps. Le Métal est l’Élément qui lui correspond ainsi que la couleur blanche, la saveur est piquante. Par sa fraicheur, le métal resserre tout, le blanc protège et défend, comme le fait la saveur piquante. La tristesse est une émotion dite « Métal » qui perturbe l’énergie du Poumon. Cette saison est associée à la récolte des fruits, des céréales, du foin et des vendanges mais aussi à la mélancolie des journées raccourcies et du temps plus frais et humide. Cette saison invite à un retour à l’intériorisation, un repli sur soi, une remise en ordre, une adaptation ou une restructuration pour revenir à l’essentiel.

Cette phase de préparation stimule notre instinct de conservation en nous incitant à ralentir et à nous économiser pour préparer l’hiver et nous permettre de nous reposer, de nous ressourcer et de profiter d’une vie moins active.

9 conseils pour conserver sérénité et santé

Vous l’aurez compris, c’est le meilleur moment pour lâcher-prise, être plus serein et détendu. Cela ne signifie pas qu’il faut se couper du monde et se replier sur soi, mais privilégier une vie calme, exempt du superflus qui dévore l’énergie générale. Si vous ne pensez pas à lever le pied, cela peut affaiblir l’énergie du Poumon et du Gros Intestin, alors des troubles respiratoires (rhumes, essoufflement, maux de gorge…) ou intestinaux (constipation, diarrhées, colites…) peuvent apparaître. Une alimentation de saveur piquante ainsi que les exercices respiratoires préserverons cette énergie.

1. Ralentir le rythme

Commencez par lever le pied et à être moins exigeant avec vous. Pensez à économiser votre énergie.

2. Dormez plus

Changez vos rythmes de sommeil pour vous coucher un peu plus tôt que d’habitude. 30mn de sommeil en plus apportera à votre organisme un temps de répit pour se recharger.

L’automne est la saison idéale pour pratiquer des exercices respiratoires, afin de stimuler et tonifier les Poumons, ainsi que pour faire des balades en pleine nature.

3. Adoptez votre méthode de respiration

Les poumons sont les organes les plus fragiles pendant cette saison, c’est pourquoi c’est le meilleur moment de l’année pour adopter une technique de respiration avec laquelle vous vous sentez bien. Il en existe une multitude et aucune n’est meilleure qu’une autre. La plus simple est la respiration carrée, à faire 1 à 2 fois par jour à raison de 10 cycles (ça prends moins de 2mn).

4. Les huiles essentielles : alliées précieuses

La journée, quand les rayons du soleil sont présents, on ne ressent pas la fraicheur de l’air. Dès que les nuages apparaissent, on peut ressentir immédiatement cette fraicheur. Ce chaud-froid met les organismes affaiblis à rude épreuve. Pas de panique ! Ces huiles essentielles vous protègeront de ces brusques changements de température qui affectent la sphère ORL, très sensible en cette saison.

J’apprécie particulièrement la Ravintsara (friction); l’Eucalyptus Globulus (inhalation), une synergie intéressante avec la Menthe poivrée – Niaouli – Pin sylvestre. Ces huiles essentielles renforcent l’énergie des poumons.

5. Les plantes de saison

Les remèdes les plus puissants sont ceux qu’on trouve dans la nature autour de nous, et en particulier, les plantes saisonnières. Avez-vous remarqué qu’en ce moment, la nature nous offre une profusion de Plantain et de Jean-Robert ?

Plantain (petites ou grandes feuilles)

Offertes par notre généreuses natures, les infusions des feuilles agiront sur les refroidissements, les rhumes, les sinusites. A consommer séparément.

D’autres plantes renforceront les fragilités comme le thym, les feuilles d’eucalyptus. Soulignons également un produit de la ruche très précieux : le propolis, qui agit comme un antibiotique naturel.

6. Une alimentation de saison

La sécheresse apparaît, il faut augmenter les aliments riches en liquides pour éviter les toux sèches et autre constipation. Consommer des céréales de couleur blanche (riz, quinoa, orge, millet, avoine), des choux (chou-fleur, chou blanc, raifort, radis, chou-rave), des légumes blancs (céleri, navet, poireau, lentilles blondes, fèves, haricots blancs, pousses de soja, pois chiches), ainsi que tous les légumes racines. Cette alimentation stimulent l’énergie du Poumon.

Des fruits de saison : goyavier, avocat, pitaya

Des épices fortes, car elles stimulent le Poumon et le Gros Intestin et permettent d’évacuer les toxines en faisant transpirer et respirer la peau : gingembre, ail, oignon, basilic, cannelle, coriandre, cumin, huile de colza, moutarde, muscade, piment, poivre, romarin, thym.

Des protéines « blanches » : du poisson blanc (colin, cabillaud, raie) et des fruits de mer, de la viande d’agneau, du poulet, du lapin.

7. Tonifier l’énergie des Reins

C’est le moment idéal pour nettoyer les reins et renforcer le système immunitaire avant le froid hivernal qui se prépare. Le jus de bouleau, les tisanes de pissenlit, de chardon-marie, feuilles d’artichaut, et l’aubier de tilleul débarrasseront les reins des toxines accumulées.

8. Booster l’organe de la saison

Comme le Gros Intestin est l’organe à soigner durant cette saison, une cure de probiotiques (Probiovance chez Nutriformbio) sera particulièrement bénéfique. Mais aussi le charbon noir si vous avez des gaz. Si vous souffrez de fatigue chronique, vous opterez alors pour une cure de Spiruline ou de Chorella (si vous mangez beaucoup de poissons) ou de chlorophylle qui détoxifie aussi cet organe.

9. Se remettre au centre de ses priorités

Comme cette saison est propice à l’introspection, au retour sur soi, prenez du temps pour vous, du temps où vous n’avez pas d’obligation, où la peur de s’ennuyer est remplacer par le plaisir de passer du temps avec vous en faisant le point sur ce que vous voulez garder dans votre vie et ce qui n’est pas nécessaire.

Vous avez désormais tout ce qu’il vous faut pour passer cette saison en douceur, tout en ménageant et en préservant votre précieuse énergie.
La prochaine saison est l’hiver et ce que vous faites aujourd’hui vous aidera à passer la saison froide et sèche avec force et sérénité.

Prendre rendez-vous

Saint Denis : les lundis
Saint Paul : les mardis et jeudis

0692.25.19.31 (pas de sms)

Les allergies saisonnières

De plus en plus de personnes sont touchées par les allergies (eczéma, rhume, asthme…). Il s’agit d’une réaction du système de défense qui est hyper-réactif qu’il est possible de réduire ses effets.

Avec la pleine saison de floraison, et notamment, les fleurs de canne, les réactions allergiques explosent. Elles se manifestent par des gênes respiratoire et cutanées lors d’un contact avec un allergène.

Que se passe-t-il dans le corps ?

Ce trouble est fréquent et touche environ une personne sur cinq, les femmes sont plus touchées que les hommes. On parle Lors d’un contact avec un substance identifiée comme étrangère par l’organisme, celui-ci va déclencher une réponse immunitaire en produisant des anticorps pour l’éliminer. Ces anticorps sensibilisent d’autres cellules qui deviennent sensibles à l’allergène et libèrent de l’histamine qui est un médiateur allergique. Toutefois, chez certaines personnes (dites allergiques), le seuil de tolérance est dépassé et ces médiateurs provoquent une dilatation vasculaire qui va causer une inflammation.

Un autre facteur est en cause, c’est celui de la saturation des émonctoires. Ce sont des voies d’élimination des toxines (urines, sueur, règles, sperme, selles) qui sont débordées. L’organisme va alors chercher d’autres voies pour se débarrasser des toxines et en premier lieu, choisira la peau, les muqueuses puis les poumons. 

3 méthodes naturelles pour vous soulager

Tout d’abord, il conviendra de limiter l’exposition aux polluants : , les pesticides, le tabac, les parfums, l’eau du robinet et en bouteille en plastique, le rouge à lèvres (plomb), les fenêtres de la voiture ouvertes dans les bouchons, les moisissures, les solvants (peinture des murs) ou bien encore les produits de nettoyage, les adoucissants de la lessive…

1. Un complément efficace 

Pour aider votre organisme à se renforcer la prise de micronutriments agiront de manière multidirectionnelle. A prendre en prévention aux mois de novembre et mai de préférences.

2. Auto-massage pour soulager une sinusite 

Il y a 4 points pour soulager une sinusite. La sensibilité de ces points lors de la pression vous permettra de les repérer.

  • L’auto-massage se pratique debout ou assis (jamais allongé). La première fois, il est possible de sentir des glaires couler dans l’arrière de la gorge. Cela signifie que les sinus commencent à se vider. Vous pouvez recommencer plusieurs fois dans la journée.
  • Appuyer en faisant des mouvements rotatifs avec l’index sur les points sensibles,
  • Un point après l’autre, la pression est ferme.

3. Les inhalations, remède intemporel

En complément, vous pouvez faire une inhalation après cet auto-massage, elle en saura plus efficace car les sinus sont dégagés, ce qui permettra aux huiles essentielles de mieux pénétrer dans le corps.

Dans 1 litre d’eau qui a bouilli, verser cette eau dans un saladier et ajouter les huiles essentielles suivantes. Pencher la tête au-dessus de la vapeur avec une serviette qui recouvre la tête et le saladier. Inspirer par le nez, soufflez par la bouche jusqu’au moment où il n’y a plus aucune vapeur.

  • 30 gouttes d’eucalyptus radié
  • 15 gouttes d’HE de niaouli ou de ravintsara (antivirales)
  • 15 gouttes d’HE de menthe poivrée (antivirale et décongestionnante)
  • 30 gouttes d’HE d’épinette noire (anti-inflammatoire).

La formule gagnante 3 en 1

Pour se soulager durablement des allergies il faut agir sur plusieurs plans à la fois. A la fois au niveau d’une hygiène de vie qui prend en compte les périodes où le corps réagit mal, mais cela n’est pas suffisant pour traiter le terrain.

C’est la raison pour laquelle, on peut également avoir recours aux méthodes douces, pour stimuler les organes à travers les voies énergétiques et neuro-physiologiques.

  1. Après un bilan fonctionnel et énergétique qui identifie les causes physiologiques de l’allergie, les points d’acupuncture seront stimulés pour rééquilibrer le Yin et le Yang et libérer le Qi.
  2. Par ailleurs, grâce aux travaux fabuleux du Dr Nogier, qui a développé l’auriculothérapie, une méthode d’origine française, il a identifié un point très puissant qui agit sur les allergies.
  3. Et enfin, les formules Dien Chan du Professeur Bùi Quôc Châu Dien Chan agiront également en profondeur sur les causes et effets.

Prendre rendez-vous

Saint Denis : les lundis
Saint Paul : les mardis et jeudis

0692.25.19.31 (pas de sms)

Vaincre la constipation

« Comment allez-vous ? » est la première question qu’on pose pour saluer une personne. La réponse à cette question est d’ailleurs, souvent, à côté de la plaque, est : « ça va, et vous ? ». Sachant que « ça va », n’est pas une réponse à « comment ». Tout ceci pour dire que des questions et réponses sont devenues automatiques et ont fini par perdre leur sens, alors qu’elles sont fondamentales.

En effet, l’expression « comment allez-vous » faisait autrefois allusion à « comment allez-vous à la selle ? », elle remonte à l’époque des Romains car on considérait qu’aller régulièrement à la selle était un signe de bonne santé. Ce qui est toujours le cas de nos jours. En effet, on peut mesurer le bon ou mauvais fonctionnement des organes en observant ce qui sort du corps et en évaluant de quelle manière les organes digestifs ont fait leur travail.

La constipation chronique est une des nombreuses manifestations que quelque chose ne fonctionne pas correctement dans notre organisme.

Les causes de la constipation

Ce trouble est fréquent et touche environ une personne sur cinq, les femmes sont plus touchées que les hommes. On parle de constipation lorsque les selles ne sont pas quotidiennes, et ont lieu tous les 3 jours ou plus. Elle devient chronique lorsque les épisodes sont courants dans l’année, ou lorsqu’ils durent plusieurs jours consécutifs.

Il y a deux causes à la constipation. La première est un trouble fonctionnel, par manque d’envie. En effet, lorsque la digestion est terminée et que les déchets sont prêts à être évacués, il y a un réflexe naturel du corps qui déclenche un mouvement musculaire. Le colon se contracte pour faire avancer les selles. Parfois, ce réflexe ne se manifeste pas, et lorsque cette situation perdure, les selles deviennent dures et sont difficiles à évacuer. La seconde est due aux résidus alimentaires qui restent trop longtemps dans le colon. Le liquide qu’ils contiennent est totalement absorbé par le colon et les selles deviennent dures, s’accumulent alors dans le colon et le rectum et sont difficiles à évacuer. 

En médecine Traditionnelle chinoise, ces déséquilibre sont abordés selon les mouvements énergétiques :

  • Le Sang, le Yin et les Liquides de l’organisme qui permettent l’évacuation n’humectent pas les selles qui deviennent sont sèches, et dures. Ce déséquilibre est causé par des tensions émotionnelles.
  • Le Qi (l’énergie) et le Yang assurent la formation et le mouvement d’évacuation des selles sont déficients, et le réflexe d’évacuation ne se produit pas. On n’a pas envie d’aller à la selle. Ce type de constipation touchent les femmes après l’accouchement, également, personnes âgées ainsi que les personnes fatiguées de manière chronique, ou épuisées.

Lorsqu’une de ces notions est perturbée, la forme et la consistance des selles va être modifiée, impacte le fonctionnement de l’organisme, et provoque la constipation.

Dans d’autres cas, il peut s’agir d’un trouble organique. Si la constipation est récente et associée à d’autres symptômes (fièvre, saignements, douleurs…). Dans ces cas-là, il se peut que cela soit la conséquence d’une autre pathologie et il convient de consulter, car seul le médecin peut identifier une pathologie et prescrire le remède adapté.

Ce qui favorise qui favorisent la constipation 

  • Les mauvaises habitudes alimentaires (manque de fibres),
  • Le stress, anxiété… en général, les émotions fortes et récurrentes,
  • Le manque d’activité physique (sédentarité),
  • Une hydratation insuffisante,
  • Le cycle menstruel, ou les changements hormonaux importants (grossesse, ménopause),
  • Le vieillissement,
  • Les changements d’habitude (voyages, modification dans l’alimentation, immobilisation…)
  • Certains médicaments.

Comment traiter la constipation ?

Dans ces périodes et en particulier dans le cadre d’une hygiène de vie en général, vous pouvez appliquer les conseils suivants qui prendront soin de votre transit :

  • Mangez des fibres à tous les repas. On les trouve dans les légumes et les fruits,
  • Buvez un grand verre d’eau tiède au lever, puis prenez votre petit-déjeuner 15mn après,
  • Buvez 1L à 1,5L d’eau à température ambiante tous les jours (en été comme en hiver),
  • Évitez les fritures ou les plats épicés, la viande est à consommer avec modération (pas plus de 2 fois par jour, et un jour sur 2 par exemple),
  • Surélevez les pieds ou mettez vos pieds sur la lunette des toilettes (position accroupie) pour favoriser le tractus et le réflexe de défécation,
  • Avant d’utiliser des laxatifs qui ont un effet désastreux sur le fonctionnement de votre organisme, vous pouvez faire une séance de réflexologie plantaire, ou un massage des organes digestifs pour relancer votre transit. L’acupuncture, en plus de rétablir l’équilibre de votre transit, vous aidera à comprendre votre terrain et à agir en prévention.

La réflexologie plantaire et ses bienfaits sur la constipation

Quand la constipation est fonctionnelle, la réflexologie est très efficace pour rétablir un transit satisfaisant. Nous insisterons sur les zones et points réflexes perturbés qui correspondent au système digestif. En réflexologie, il est primordial de bien ressentir la texture des tissus, afin de stimuler correctement les zones concernées. Cela donne de bien meilleurs résultats que l’application d’un protocole de soin standardisé qu’il est important de connaitre, mais qui n’est pas suffisant.

Le fait de bien stimuler tout le système digestif, nerveux et hormonal suffit très souvent à relancer le péristaltisme intestinal et à rétablir un transit normal.

S’il est très fréquent d’obtenir des résultats dès la première séance, il est conseillé de prévoir 3 séances rapprochées de 8 à 10 jours.

L’acupuncture pour rééquilibrer le terrain

Quand la constipation est devenue chronique, il est bon de pousser un peu plus loin les investigations et déterminer quel est le facteur qui est la cause du déséquilibre. Après avoir établi un bilan énergétique et fonctionnel, le praticien rétablira la bonne répartition des énergies Yin et Yang dans les 5 fonctions de l’organisme, en lien avec les 5 Éléments.

Les conseils (hygiène de vie, et équilibre émotionnel) qui seront partagés avec votre praticienne seront les éléments précieux pour garder le sourire et le bien-être qui vous accompagnent après une bonne vidange de ses intestins !

6 clés pour inviter le bonheur dans sa vie

Le bonheur n’arrive pas tout seul dans nos vies, mais nous pouvons lui laisser une place pour qu’il vienne s’installer et nous aider à nous épanouir. Nous devenons ainsi les artisans de notre propre bien-être.

Le psychologue, psychothérapeute et auteur russe Mikhail Livak a publié un livre dans lequel il révèle les 21principaux obstacles psychologiques qui empêchent de mener une vie heureuse et épanouie. Selon son expérience de praticien, les barrières psychologiques, un état d’esprit négatif et un esprit fermé figurent en tête des freins au bonheur.

Pour essayer sortir du cercle vicieux, les individus expérimentent diverses méthodes. Certains s’investissent dans la religion, d’autres cherchent des réponses dans les livres de développement personnel ou la spiritualité. Il y a plusieurs méthodes pour s’ouvrir au bonheur, ce qui compte, c’est de les expérimenter et opter pour celles qui vous conviennent.

Je vous propose ces 6 clés qui sont déjà un bon début…

Accepter les divergences d’opinion

Il y a différentes manières de penser ou de juger d’un sujet, et ne pas être d’accord avec l’opinion d’autrui n’est pas toujours une mauvaise chose. Une divergence d’opinion peut aussi relancer la discussion, ouvrir l’esprit sur d’autres manières d’envisager une situation. On peut se sentir rejeté lorsque nos proches ont un avis différent du nôtre, mais celui-ci repose sur nos sensibilités, nos valeurs, nos croyances. Elles ont toutes un fondement. Ne pas être d’accord ni signifie pas d’être mal-aimé. Le fait que nous puissions échanger sur nos divergences d’opinions est une richesse qui mérite d’être cultivée.

Lorsqu’on entre en communication avec quelqu’un, il y a toujours une divergence. Nos proches ont le droit d’exprimer des opinions différentes des nôtres. Apprenons à les accueillir pour ouvrir nos schémas de pensée. Prenez l’habitude de tendre l’oreille et à écouter les autres, vous n’en serez que plus épanoui, car vos proches essaieront à leur tour de vous écouter et de vous comprendre.

S’aménager des espaces de solitude

Les moments de solitude permettent de se ressourcer, de se réconcilier avec soi et d’apprendre à mieux s’aimer, en un mot (ou en quatre) : de prendre soin de soi. Ils donnent ce sentiment de ne pas avoir besoin de combler un vide affectif en allant chercher des amitiés superficielles en étant tout le temps en compagnie de quelqu’un. Il faut une certaine dose de courage pour être seul et faire face à soi-même. Le fait d’apprécier sa solitude est un signe de maturité, d’intelligence émotionnelle et d’une dose de bonne estime de soi. Quand nous sommes capables d’apprécier la solitude, alors nous devenons émotionnellement libres et nous sommes plus à l’écoute de notre cœur.

Ne pas tenir compte du jugement des autres

Le bonheur ne dépend de personne d’autre que soi. C’est quelque chose de propre à soi, même si nos humeurs dépendent de ceux qui nous entourent et que parfois, on peut se sentir affecté par leurs problèmes ou leurs états d’âme. Pour vivre et rester heureux, il faut savoir prendre du recul et faire le choix de vivre en fonction de ses envies et de ses humeurs. Ne pas privilégier l’avis ou l’opinion des autres en tenant compte de ses propres besoin sont une priorité. Si vous voulez prouver quelque chose à quelqu’un, cela signifie que vous vivez pour cette personne. Si vous vivez pour vous-même, vous n’avez rien à prouver à personne.

S’organiser pour lui laisser une place

Le bonheur est un art de vivre, il repose toutefois sur un socle rationnel. Il est tout de plus facile de le provoquer et de l’attirer vers soi si nous menons une vie plutôt bien organisée. Comme l’explique Mikhaïl Litvak, « le bonheur est un sous-produit d’une action bien organisée ». Être actif et passer à l’action est la condition pour expérimenter et atteindre ces sensations et états de sérénité. Ils ne n’arrivent pas tout seuls.

S’aimer et s’accepter

« Si vous voulez rencontrer votre pire ennemi, regardez-vous dans le miroir. Et quand vous serez prêt à l’affronter, vous n’aurez aucun problème à faire face à quelqu’un d’autre ». C’est important de prendre le temps pour s’écouter, pour se rassurer et se valoriser par soi-même. En accordant de l’importance à nos pensées, on peut s’aligner et s’ancrer en soi. N’attendez pas des autres de le faire à votre place . Faites-le pour vous-même, pour votre bien-être. Prenez l’habitude de vous valoriser et de vous écouter, car personne ne vous connait mieux que vous-même. Soyez votre meilleur ami !

Réussir pour avoir aucune rancœur

Le sentiment d’échec génère souvent un sentiment d’insatisfaction et de mal-être profond. Il arrive souvent que nous rejetions nos fautes ou nos défaites sur le dos des personnes qui nous ont fait du mal à une certaine époque de notre vie. Cette façon de se déresponsabiliser nous éloigne de nos ressources personnelles et nous fait vivre les situation dans une posture de victime. A ce moment là, on abandonne et on baisse les bras car on a le sentiment de ne pas être capable de surmonter les situations. Lorsqu’on se déconnecte de la rancœur, qu’on laisse de côté le ressentiment, on peut pardonner et lâcher prise. « Il ne sert à rien de ressasser le passé et de vouloir tenir pour responsable de nos malheurs, les personnes qui nous ont blessé. La seule chose que la rancœur provoque et fait naitre en nous, c’est un sentiment de haine dont il est difficile de se défaire dès lors qu’il nous habite », explique Michail Litvak. Lorsqu’on réussit quelque chose, la rancune disparaît comme par magie.

Mikhail Litvak, l’un des psychiatres et psychothérapeutes les plus renommés au monde

Bien que courts, s’ils sont appliqués correctement, ils aident à surmonter tous les obstacles de la vie. Il a développé ce système de résolution de problèmes et l’a appelé « Aikido psychologique ». Il fut le premier à l’utiliser et à voir des résultats remarquables.

Le bien-être au féminin

La vie d’une femme est ponctuée par des événements qui sont plus ou moins bien vécus : syndrome prémenstruel, grossesse, ménopause. Être une femme ne doit pas être synonyme de subir tous ces désagréments toute sa vie.

Le syndrome prémenstruel

Beaucoup de femmes, dès leur adolescence, connaissent ces douleurs qui leur reviennent tous les mois. L’arrivée des règles douloureuses est souvent mal vécue, induit des absences scolaires ou professionnelles qui sont mal interprétées, ce qui peut être vécu comme une double peine.
Les douleurs abdominales, maux de dos qui surviennent avant ou pendant la période des règles, la fatigue, les seins sensibles et gonflés, le bas du ventre qui gonfle, les maux de tête et l’irritabilité sont les maux ressentis tous les mois et qui font redouter cette période.

30 à 40% des femmes sont concernés par ces douleurs. Les troubles de dysménorrhée et aménorrhée sont aussi des syndromes qui ont des conséquences sur la santé et le bien-être.

Selon la Médecine chinoise

Le cycle menstruel est influencé par les énergies Yin et Yang sur une période de 28 jours. Il y a 2 phases qui correspondent au mouvement Yin et 2 phases Yang dans lesquelles la Rate, le Foie, les Reins et le Cœur vous jouer un rôle déterminant tant sur la qualité et sur la quantité du Qi et du Sang qui circulent dans le corps. Un déséquilibre de l’un de ces organes bouleverse la relation entre le Qi et le Sang, et a pour conséquence de provoquer ces troubles menstruels. Par exemple, une déficience de l’énergie du Rein peut provoquer des symptômes comme des douleurs pendant les règles, l’absence de menstruations (aménorrhée). D’autres syndromes prémenstruels peuvent être liés à un déséquilibre du Foie, comme les troubles émotionnels conscients ou non, tout comme les saisons avec ses variations.

En chinois, l’utérus il est appelé Bao Gong, qui signifie « Palais du bébé », ou Xue Zang, qui signifie « organe du Sang ». On comprend alors aisément qu’il est primordial de favoriser la bonne circulation du Sang par un Qi (énergie interne) fort et constant.

Une mauvaise hygiène de vie peut aggraver tous ces syndromes : la consommation de tabac, d’alcool, de drogue, une activité sexuelle excessive, plusieurs grossesses, les fausses couches, un excès d’activité physique, le surmenage et les maladies chroniques, une activité intellectuelle trop intense, sans repos. Modifier quelques mauvaises habitudes peut être très bénéfique.

La grossesse

Désirée, attendue, rêvée, la grossesse peut devenir pour certaines une période extrêmement difficile à vivre. C’est une période où les changements physiques, physiologiques, psychologiques sont insoupçonnés, apportant leur lot de plaisirs et de désagréments.

Le plaisir de porter la vie et d’entamer cette relation unique et intime avec son enfant peut être gâché par des brûlures d’estomac, de la fatigue, la constipation, des nausées allant jusqu’aux vomissements, des crampes ou des impatiences dans les jambes, quand ce ne sont pas des œdèmes, des crises d’hémorroïdes, des palpitations. Les maux de dos et insomnies rendent cette période difficile.

En effet pour fabriquer la vie, tous les organes vitaux de la future maman vont être beaucoup plus sollicités et le métabolisme va s’accélérer. Et chaque trimestre apporte son lot de surprises plus ou moins confortables.

Selon la Médecine chinoise

L’acupuncture est une formidable aubaine pour la femme enceinte et ne présente aucune contre-indication pour le développement de bébé, contrairement à certains médicaments contre-indiqués pendant la grossesse. De plus en plus de femmes enceintes se dirigent vers l’acupuncture pour soulager leurs symptômes. C’est une alternative mal connue, et c’est bien dommage tant ses bienfaits sont nombreux.

=> La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande l’acupuncture pour le traitement des nausées du premier trimestre (preuves scientifiques avec un niveau de confiance de grade A).

=> Un article comparatif des résultats des différentes méthodes médicales dans le traitement des douleurs lombaires et de leur efficacité à distance établi de bons résultats avec l’acupuncture.

Les troubles de la ménopause

La ménopause est souvent vécue comme une malédiction tant les perturbations sont fortes et sont supportées comme une fatalité. D’autant plus que dans nos sociétés où la jeunesse, la minceur sont des valeurs culturelles influencées par les médias auxquelles la femme ne peut plus s’identifier. Ce qui peut avoir comme conséquence une dévalorisation de son image. L’approche de la cinquantaine peut apporter d’autres soucis comme le départ des enfants du foyer, des parents âgés à charge et souvent, le démon de midi qui titille le mari qui a du mal à s’accepter vieillir.

A partir de 45 ans, la production d’œstrogènes va diminuer, et les ovaires vont progressivement cesser de fonctionner provoquant l’arrêt des règles. La diminution d’œstrogènes va déclencher de profonds changements dans le métabolisme, comme des bouffées de chaleur, de la fatigue, une irritabilité incontrôlable, des troubles du sommeil, des sueurs nocturnes, une sécheresse vaginale et cutanée. Comme si cela ne pouvait pas suffire, la chevelure devient moins dense, les douleurs articulaires sont plus marquées au réveil, et le risque d’ostéoporose devient plus important.

Selon la Médecine chinoise

A partir de 45 ans, c’est une diminution du Qi du Rein et de la Rate qui sont responsables de tous les désagréments ressentis durant cette période. L’acupuncture traite et minimise les malaises de la ménopause depuis des millénaires, et il est bien dommage que cela ne soit pas plus connu. Le praticien procèdera par une tonification de l’énergie de Rein pour renforcer sa vitalité et apaiser les montées de chaleur vers le haut ce qui aura pour effet d’atténuer les symptômes. L’acupuncture traitera aussi toute autre case pouvant amplifier le déclin du Yin ou tout autre déséquilibre énergétique pouvant influencer cette période de transition (alimentation, émotions, hygiène de vie

Idéalement, il est conseillé de faire des séances d’acupuncture avant l’arrivée de la ménopause afin de préparer le terrain et accompagner en douceur la diminution des fonctions, ce qui évitera une chute brutale du Qi Yin ou Yang dans les organes. Cette démarche préventive minimisera tous les symptômes associés à ces déséquilibres.

Comment se passe une séance ?

Le thérapeute va établir un bilan énergétique et fonctionnel pour trouver la cause du déséquilibre, et selon le terrain de la personne, fera en sorte de tonifier le Qi dans les organes déficients, nourrir et faire circuler le sang, disperser le froid et l’humidité, réchauffer. Pour se faire, il choisira une combinaison de points qui seront stimulés pour augmenter ou diminuer les mouvements Yin ou Yang. Les conseils d’hygiène de vie seront précieux pour maintenir l’équilibre global sur le long terme.

Peu de séances sont nécessaires pour rétablir cet équilibre.

Témoignages

Martine, 49 ans « J’ai des douleurs tous les mois depuis mon adolescence, 10 jours avant l’arrivée de mes règles. Des maux de tête pulsatifs, des douleurs dans le bas du dos, une pression dans la vessie, mes seins sont sensibles. Plus aucune énergie pour rien. 48h avant l’arrivée de mes règles, il m’arrivais d’annuler la plupart de ce que je devais faire. Dès la 1ère séance avec Véronique, mes règles sont arrivées sans que je m’en aperçoive. J’ai fait en tout 3 séances, et cela fait 6 mois maintenant que je ne redoute plus ce moment. Je revis !« 

Agnès, 67 ans.
« Avant de faire ces séances, j’avais des bouffées de chaleur depuis plus de 10 ans. Toujours en train de transpirer à grosses gouttes. En été, c’était pire, je ne sortais jamais de chez moi sans une petite serviette pour m’éponger. Ma fille m’a offert une séance chez Véronique, après la 1ère séance, les crises se sont espacées et la transpiration a diminué. J’ai suivi ses conseils d’hygiène de vie avec une alimentation qui me convient mieux, je fais maintenant du sport régulièrement, et suis plus attentive à mon équilibre émotionnel. Cela fait maintenant 3 ans que tout cela est bien terminé. La ménopause et moi, nous sommes réconciliées, c’est comme une seconde vie. »

La réflexologie et la grossesse

Attendre son bébé est l’un des plus beaux moments de la vie d’une femme. Malheureusement, ces 9 mois de bonheur peuvent s’accompagner d’inconforts liés à la grossesse. La plupart des médicaments étant contre-indiqués, il existe, fort heureusement, des méthodes naturelles sans effets secondaires négatifs pour accompagner la future maman, et transformer ce moment unique en un moment de pur bonheur.

Pourquoi il se passe tant de choses inhabituelles pendant la grossesse ?

L’organisme tout entier de la future maman va se mobiliser pour fabriquer ce nouvel être. Cela va passer par des changements hormonaux importants, et cela se répercute sur les plans physique, physiologique et psychique.

Ce qui a pour conséquence qu’elle peut subir les nausées du 1er trimestre, ressentir de la fatigue, se sentir facilement déstabilisée par des émotions débordantes, avoir des phases d’insomnies, des problèmes circulatoires ou digestifs, la liste peut être longue et fort heureusement, ces désagréments ne s’accumulent pas toutes.

Quand elle vient à consulter, il n’y a guère de solution satisfaisante, on lui dit de faire avec ou de prendre son mal en patience car ça ne va pas durer. Ce qui est bien dommage car il existe des solutions naturelles pouvant la soulager efficacement et l’accompagner pour que ce moment reste gravé d’agréables souvenirs.

Les bienfaits de la réflexologie pour la future maman

Ils sont nombreux car la réflexologie vise à rétablir l’équilibre général. En effet, la grossesse modifie sans cesse le fonctionnement de l’ensemble du métabolisme, ce qui requiert une adaptation permanente aux besoins du fœtus pour son développement. Les inconforts sont spécifiques à chaque femme, même s’ils sont souvent communs, la réflexologie répond à chacun de ces besoins.

Durant les premiers mois, la réflexologie peut aider à réguler certains effets indésirables comme les nausées ou la fatigue. Ensuite, on préconise une séance mensuelle pour réguler et équilibrer les fonctions de tous les organes vitaux.

La liste des bienfaits peut être longue, mais une séance agira principalement sur les troubles les plus courants afin de les soulager.

Ainsi en apportant un état de relaxation profonde, en maintenant un état de bien être pendant ces neuf mois, les séances régulières contribuent à libérer le stress et les tensions nerveuses liés à la grossesse et sont favorables pour constituer un corps physique, émotionnel et mental forts pour le futur bébé.

Le dernier trimestre est aussi un moment où ont lieu les dernières étapes du développement fœtal, l’accompagnement en réflexologie plantaire sera très bénéfique pour agir en prévention et préparer favorablement la future maman à l’accouchement et lui offrir toutes les opportunités pour vitre harmonieusement ces dernières semaines, rendues souvent difficiles avec la prise de poids

Après l’accouchement, la réflexologie plantaire aide le corps à retrouver son équilibre, a avoir des temps de récupération plus courts en raison des nuits souvent agitées, à renforcer sa résistance au stress, et ainsi augmenter son niveau de bien-être. Durant les premières années bébé est extrêmement sensible à son environnement et reste en lien avec les émotions de sa maman.

Les bienfaits pour le fœtus

Si la réflexologie plantaire est bénéfique sur beaucoup d’aspect pour la future maman, cela s’applique aussi au fœtus. En effet, il existe un lien héréditaire des parents sur l’enfant, qu’on appelle parfois la mémoire cellulaire. C’est la raison pour laquelle il est important que la future maman ait un état d’esprit positif, car sa manière de vivre sa vie au quotidien influenceront celui de son bébé.

Tous les évènements vécus pendant la grossesse, toutes les émotions ressenties sont transmises directement au bébé qui absorbe inconsciemment ces informations comme une éponge. Plus la maman est épanouie et en bonne santé, mieux son corps fonctionne et plus sont bébé bénéficiera de cette bonne santé après la naissance.

La réflexologie un élan vital de l’ensemble de l’organisme, bénéfique autant pour la future maman que pour le futur bébé, cela lui permet aussi d’affiner l’écoute de son bébé.

Mais surtout, et cela je l’ai remarqué systématiquement lorsque je donne une séance à une future maman, comme elle se détend profondément , bébé se détendre aussi, et profiter du relâchement des muscles pour prendre plus de place. rendue disponible. Il bouge mais agréablement, comme s’il s’étirait et exploitait librement tout son espace.

Sans risque, mais

Même si elles sont peu nombreuses, il existe des contre-indications à la réflexologie pendant la grossesse. Lorsque vous prenez rendez-vous, prenez soin d’avertir le réflexologue de votre état. La plupart pourront vous refuser car n’ont pas suivi une formation approfondie. Ceci, dans votre intérêt afin de préserver votre santé et celle de votre bébé. Vous trouverez dans votre région et près de chez vous un réflexolothérapeute qui pourra vous accueillir, vous conseiller et vous accompagner en complément de votre sage-femme. Celui aura les bases solides en anato-physiologie et saura proposer un accompagnement structuré, en toute sécurité, selon les différents moments de la grossesse.

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Yin Yang Qi Qong

Le Yin Yang Qi Qong est un outil précieux pour le praticien Dien Chan dans sa manière d’utiliser son énergie lorsqu’il pratique un soin.

La théorie du Yin et du Yang est un système de pensée qui introduit une notion non binaire bien qu’il représente la dualité et ses principes de complémentarité. Un principe pas toujours facile à saisir par la pensée occidentale axée principalement sur un raisonnement cartésien, où tout est bien ou mal. Tandis que dans l’approche traditionnelle du Dien Chan, le Professeur Bùi Quôc Châu nous enseigne en permanence le balancier par la notion Tùi, qui se traduit par « ça dépend », ce qui signifie qu’il n’existe aucune règle fixe, mais que tout est relatif à un contexte avec lequel il y a une interaction permanente.

Cette théorie du Yin et du Yang est représentée sous une forme connue dont on lui attribue injustement le nom de Yin-Yang, alors qu’il s’agit en fait de la représentation universelle du Tao.

On peut traduire le Taoïsme par « l’Enseignement de la Voie », il s’agit d’une philosophie sans dogme qui conduit chacun sur la Voie du Milieu, autrement dit, que l’équilibre global en toute chose dépend de l’équilibre entre deux forces (ou énergies, ou principes, ou pensées…) opposées, le Yin et le Yang, mais qui, à égales proportions, découle l’harmonie.

Dans le Grand Livre de la Médecine Chinoise, il est dit que :

« Toute maladie résulte d’un déséquilibre entre le Yin et le Yang ».

Nei Jing

Le Yin et le Yang ne peuvent se définir, mais se caractérisent par eux mêmes selon Trois Lois qui sont indissociables. Ainsi :

La Loi de l’Unité 
. Toute chose à un aspect Yin et un aspect Yang.
. Tout peut être vu sous un aspect Yin et un aspect Yang.
. Chaque aspect Yin ou Yang peut être redivisé en Yin et Yang jusqu’à l’infini.

La loi de la Complémentarité
. Le Yin et le Yang sont inséparables et indissociables.
. Il n’existe pas de Yin seul ou de Yang seul, ils existent l’un par rapport à l’autre, en complémentarité.

La loi de Mutation
. Tout est, naturellement, en mouvement.
. Tout change en permanence.
. Le Yin nourrit le Yang. Le Yang met le Yin en mouvement.
. Le Yin et le Yang ne sont pas figés, ils se créent et se transforment à l’infini.
. La seule chose qui ne change pas, c’est ce mouvement continu du Yin et du Yang dans le temps.

L’équilibre de chaque être dépend de cette unité perpétuelle entre ces deux forces. Et également, pour chaque chose, et dans chaque projet que vous avez. L’harmonie trouve son origine dans ce échange perpétuel qui lui permet de maintenir un équilibre dynamique en fluctuation permanente.

Le Dien Chan, fondé par le Professeur Bùi Quôc Châu, puise ses racines au Vietnam. Cette méthode est profondément inspirée de la culture traditionnelle, sociale et populaire de son pays d’origine. Autrefois occupée par la Chine pendant plus de 1200 ans, la culture vietnamienne a conservé cet héritage qui l’a enrichie lorsqu’elle se l’ait appropriée. C’est pour cela que le Dien Chan, c’est plus qu’une méthode multiréflexologique Vietnamienne qui est transmise, mais c’est une Médecine Traditionnelle complète nous est partagée actuellement.

Le Yin-Yang Qi Qong est une méthode unique crée par le Professeur dans la même philosophie.

Ne cherchez pas ailleurs, vous ne la trouverez pas !

Le Yin-Yang Qi Qong est une respiration qui agit pour rééquilibrer ses énergies. Ainsi, le praticien peut délibérément agir sur son état Yin ou Yang selon les circonstances, de manière à fortifier et élever son taux vibratoire et énergétique.

Le soin Dien Chan prend alors une dimension différente et plus puissante, tant dans le Donner, que dans le Recevoir. Une méthode qui est enseignée pendant la formation au niveau IV, lorsque le praticien maitrise les bases du Dien Chan.

Conseils pour un été serein

Toutes les saisons ont une influence sur notre organisme. Pendant la saison estivale qui se terminera chez nous le 1er mars, on peut stimuler la bonne circulation de notre énergie en adoptant une hygiène de vie qui convient aux besoins de notre corps.

Durant cette saison, l’énergie monte dans tout ce qui est vivant : les végétaux, les animaux, les êtres humains. La chaleur augmente dans le corps, l’énergie s’oriente vers la surface, entrainant les fluides vers l’extérieur afin de le rafraîchir avec la transpiration.

L’été, c’est le moment de manger des fruits et des légumes de saison. On privilégiera les fruits et légumes rouges que l’on trouvera en abondance. Chez nous, on ce sera le letchi, le pitaya, les poivrons, la pastèque, la fraise, la mangue, la betterave, le piment, le chou rouge… Vous trouverez ci-dessous l’excellent guide de nos fruits et légumes de saison relatifs à l’Hémisphère Sud dont nous faisons partie.

Fruits de saison

Légumes de saison

Cette saison correspond aussi à la saveur amère, ainsi les aliments tels que le jus de pamplemousse, la bière, le café (sans lait ni sucre) ou le chocolat amer, l’endive, le pissenlit, la scarole, le cresson seront les alliés énergétiques précieux, à consommer sans modération (sauf la bière qui sera consommée avec parcimonie).

Comment l’été est la saison la plus Yang de toutes, tous les excès affaibliront votre énergie. Aussi, les activités physiques violentes ou extrême sont à éviter. De même que les émotions fortes qui diminueront l’énergie du Cœur, organe de la saison.

Vous l’avez compris, Joie et Bonne humeur sont à cultiver particulièrement et intensément en cette saison. Que demander de plus pour débuter une nouvelle année avec ces bonnes bases ? Ces attitudes rechargeront les fonctions physiologiques attachées à cette saison : le Mental (système nerveux central), l’émotionnel (Cœur) et la digestion (Intestin Grêle).

Besoin de se rafraichir ? Attention !

Certains sont plus sensibles à la chaleur que d’autres. Cela est dû à plusieurs facteurs, et pour en citer les plus courants, il y a les effets de la ménopause et lorsque le système nerveux est déjà en surchauffe (épuisement psychologique, ou les personnes qui souffrent de problèmes cardio-vasculaires). Le réflexe naturel est de chercher à se rafraichir en buvant par exemple des boissons glacées. Or, c’est une erreur, car le corps va fournir beaucoup d’énergie pour réchauffer les aliments et cela épuise le « Feu » intérieur. Dans les pays chauds et en plein désert, on boit des boissons tièdes ou chaudes, comme du thé, et jamais de boissons glacées.

Ainsi, les douches seront prises tièdes plutôt que froides pour les mêmes raisons et la climatisation devra être évitée afin d’habituer au corps de s’ajuster par lui-même aux différences de températures et éviter un choc thermique.

Mangez et buvez chaud, vous verrez alors que vous serez en meilleure forme car vous conserverez votre énergie.

L’été est la Saison de l’Élément Feu, et l’énergie qui l’équilibre est l’Élément Eau, liée aux Reins. C’est la raison pour laquelle il est important de bien s’hydrater régulièrement en cours de journée et en dehors des repas. Si vous ressentez de la fatigue durant cette période, vous pouvez privilégier des eaux riches en électrolytes (sodium, potassium, magnésium), ou faire une cure de vitamines complètes.

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